affichesurprenante.jpg
Affiche placardée dans la 4e rue ouest, photographiée par le mari lorsqu’il s’achetait ce matin des croissants et des pains au chocolat pour se féliciter d’avoir réussi à compléter plus tôt la course de 10 K organisée dans le parc Central par USA Track & Field en dépit de s’être couché vers 2 heures après une soirée divertissante entre amis.  Il y a très longtemps j’ai moi-même été surpris de voir un petit poste de télévision sortir d’une fenêtre du 1er étage pour s’écraser avec du bruit contre le trottoir dans la rue Bleecker.  Mais un canapé jeté du 5e !  Drôle de façon de déménager !

Des poids et des mesures

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Je ne suis pas très fan de l’acteur comique Seth Rogan, dont le jeu plus ou moins bouffon ne m’a jamais paru très intéressant (et son rire d’âne me porte sur les nerfs). Et James Franco, beau malin qu’il est, qui s’amuse depuis un certain temps à se comporter en « meilleur pote » de ce dernier, commence à me fatiguer, tellement il semble porté surtout à se faire voir, sans trop distinguer entre la pub qu’on attend d’un acteur à la mode et cette nouvelle pub d’ado à la recherche d’une attention indifférenciée jaugée seulement par le montant de vues – ce déluge de tweets, de clips vidéo, de trucs cités et retransmis sur Internet, à la télé, etc. Donc, en ce qui concerne le nouveau film comique « L’Interview » dans lequel figurent ces deux acteurs, je n’avais aucune intention de verser la somme d’au moins 15$ pour le voir au cinéma.

La saison des fêtes

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Week-end rempli de festivités de toutes sortes, y compris celles bêtement manquées – on avait été invité à une soirée donnée par de bons amis qui habitent Harlem, par exemple, vendredi soir qu’on a pourtant complètement oubliée (hé oui, on devrait prendre la peine de jeter un coup d’œil de temps en temps sur son calendrier Outlook, c’est bien là pour ça !). Samedi soir on a dîné avec l’ami acteur Justin Valentine, de retour de six mois de travail sur un paquebot de croisière de la ligne Holland-America. Il a fait des spectacles en mer Baltique, en mer Caribéenne et sur le fleuve Saint-Laurent au Canada. Ensuite, nous sommes tous allés à une fête de Noël donnée par un ami des Pins dans son appartement à Chelsea, pas loin du restaurant où l’on avait mangé, et où l’on a vu des amis et des connaissances de l’île de Feu qu’on ne voit pas souvent en ville.

Le lendemain, on est allé à un cocktail-levée de fonds organisé depuis des décennies par une connaissance à moi de longue date et deux autres types, qui, dans son adaptation la plus récente, a lieu aux Quais de Chelsea, dans un énorme salon capable de recevoir les 2 400 invités qui y affluent chaque année. On avait invité deux jeunes amis de nous accompagner, car ce cocktail est devenu depuis des années déjà l’une des étapes importantes sur la trajectoire socioprofessionnelle d’une certaine espèce de gays new-yorkais parmi laquelle on trouvera les jeunes loups et les jeunes gâtés, les plus nobles et les manipulateurs éhontés. L’un de nos invités m’a chuchoté, en surveillant la foule, « Mais c’est comme la fête en sous-vêtements au Palais de Glace – sauf en costume ! » Il n’avait pas tort.


fouleautoyspartie.jpg

Très mauvaise photo du cocktail aux Quais de Chelsea dimanche soir

On est allé manger dans le restaurant Cookshop, bondé de monde même le dimanche soir à 22 heures. On avait ajouté à notre groupe un couple d'amis de l’un de nos invités – j’adore l’imprévu et ça me plaît toujours (bon, presque toujours) d'augmenter le nombre autour de la table  – ces jeunes hommes sont en couple depuis cinq mois et c’était trop marrant d’entendre leurs opinions sur la vie en commun. J’ai aussi passé un bon moment avec un jeune avocat, beau, drôle et intelligent, assis sur ma gauche et que j’avais rencontré pour la première fois à la plage cet été passé – on a voulu parler de la récente rupture de deux amis mutuels, mais comme on se trouvait à table avec l’un d’eux, on s’est décidé à attendre un moment moins importun pour poursuivre en toute liberté nos vils commérages.



La Sénatrice Elizabeth Warren a les couilles qu’il faut pour dénoncer l’insertion à la toute dernière minute du paragraphe rédigé par le groupe financier Citigroup dans le projet de loi du budget fédéral, paragraphe qui permettrait aux banques de garder certaines obligations (dont des dérivés financiers à caractère spéculatif – l’activité de ce marché particulier serait dominée à 95 % par ces cinq grandes banques américaines : Bank of America, Citigroup, Goldman Sachs, Morgan Stanley and JP Morgan) dans un « portefeuille » garanti par la banque centrale, c’est-à-dire par les contribuables, qui encourent donc le risque de la spéculation sans avoir droit, pourtant, à aucun bénéfice éventuel. De plus en plus, la sénatrice démocrate du Massachusetts, ancienne professeure de droit à Harvard, se révèle l’un des rares politiciens américains qui osent dire la vérité en public – j’ai dû rire tout haut en l’entendant dire (vers 6.05 dans le clip) : « So let me say this to anyone who is listening to this at Citi. I agree with you : Dodd-Frank isn’t perfect. It should have broken you into pieces. » J’ai surtout pensé aux expressions ahuries, blêmes de fureur, des lobbyistes et des experts en relations publiques engagés à grands frais par la Citigroup devant de telles paroles prononcées par un sénateur.

Dans les commentaires à l’article de M. Bittman (voir billet précédent) dans le Times d’aujourd’hui, ainsi que dans les tables rondes politiques à la télévision ce matin (« This Week with George Stephanopoulos » sur la chaîne ABC, aujourd’hui présentée par la journaliste Martha Raddatz), on parle de Mme Warren comme une rivale de taille à la candidate présidentielle présumée Hillary Clinton, surtout dans les élections primaires, où les militants engagés ont, par leur taux de participation élevé dans ces scrutins limités aux électeurs inscrits au parti, un pouvoir disproportionné par rapport à l’électorat général, où il y a des tas d’ « indépendants », pour ne pas dire des verts, des républicains, des socialistes, et ainsi de suite. C’est vrai que, si son nom paraît sur mon bulletin de vote primaire, je voterai pour Mme Warren, si seulement pour le plaisir de ficher la trouille (dans mon imagination active) à toutes ces institutions financières qui se croient exceptionnelles, parce que « too big to fail » – ce qui voudrait dire, en fait, qu’elles seraient trop importantes pour l’économie nationale pour que le gouvernement permette jamais leur faillite éventuelle.

Entr'acte politique

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Bon, si j’ai omis de mentionner dans mes derniers billets le tapage qui a suivi (et qui continue) la décision de non-lieu dans l’affaire Michael Brown à Ferguson, dans le Missouri, et celle, nettement plus troublante, de non-lieu dans le cas d’Eric Garner, mort à la suite d’une prise illégale par un policier new-yorkais autour de son cou, action qu’on a filmée et postée en ligne, pour ne pas parler d’autres incidents du même genre dans lesquels des flics blancs ou asiatiques ont tué des noirs, qui étaient eux sans arme ou armés d’un jouet. Ces événements ont choqué la plupart de mes concitoyens, mais à des degrés différents, bien sûr. Cette vague d’homicides en grande partie abusifs par des agents de la police souligne dans nos esprits cette nouvelle face d’une police de plus en plus militarisée, toute prête à imputer des crimes de « terrorisme » à tous ceux qui, selon eux, chercheraient à s’opposer à leurs tactiques ou à leurs buts.

lalignedestoitsilluminee.jpgCliché (dans tous les sens) de New-York la nuit, pris en avril dernier du toit d'un immeuble résidentiel au bout de la 42e rue ouest (donc, presque dans le Nouveau-Jersey) et retrouvé dans un fichier oublié

En dépit de l’aversion absolue que je porte à tout voyage en avion, j’ai accepté hier d’accompagner le mari à Los-Angeles, où il veut voir ce que se passe actuellement avec son père, logé (ou « emprisonné » selon le père) dans un foyer pour personnes âgées. Il veut aussi, correct comme il est, faire preuve de soutien à sa sœur, qui a pris la charge légale de son père et qui en plus le voit plusieurs fois par semaine, en prenant la relève pour au moins quelques jours. On a donc acheté des billets d’avion pour Les Anges, où l’on restera en principe cinq jours, du 28 janvier au 2 février. C’est vrai que les billets aller-retour NYC-LA ne sont pas chers – aux environs de 330 $ – mais à ce tarif il faut ajouter 25 $ par valise enregistrée (bon, je l’avoue, sur ce point je suis assez snob, parce que je le trouve très vulgaire et même chiche de monter dans la cabine avec une valise à roulettes pleine à craquer en espérant trouver de la place pour la faire rentrer dans l’un des compartiments à bagages qui sont trop souvent déjà remplis de sacs, de manteaux, et d’autres valises). On va louer aussi une voiture – non pas une belle ou une luxueuse comme il en faut aux Angélènes, qui s’en servent comme indicateurs de classe sociale (déterminée en grande partie par des critères simplement pécuniaires), mais une pratique. Une Hyundai coréenne. Le mari s’en servira pour aller voir son père et pour me déposer une ou deux fois à la salle de sport à Hollywood-Ouest, l’un des quartiers gays de la ville et qui se trouve à quelques minutes seulement de là où habite la sœur.


Gérer le vide

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On réadapte peu à peu à notre vie quotidienne habituelle à New-York – lundi matin j’ai porté une brassée de linge sale à la blanchisserie chinoise dans la rue de la Banque – la femme derrière le comptoir en était tout à fait stupéfaite (il faut dire qu’on va de moins en moins à la blanchisserie, surtout avec l’arrivée des chemises « plastifiées » (dans les paroles du mari) qui n’ont pas besoin (en principe) d’être repassées que le mari achète chez Brooks Brothers (qui, j’ai noté, ouvre une boutique bientôt dans la rue Saint-Honoré) depuis plusieurs années. Mais cette fois, j’ai apporté, en plus d’un tas de chemises à repasser, des pulls, des pantalons, des costumes et même un pardessus – ça va me coûter une petite fortune pour les récupérer !

Comme j’ai répondu au douanier américain quand il m’avait demandé ce que j’avais acheté pendant notre voyage récent, tout ce que j’ai rapporté de Paris et Londres, c’était « des t-shirts et des bouquins ». On nous avait offert le grand calendrier des Dieux du Stade, qui n’a pas été trop abîmé par son passage du Vieux au Nouveau Monde au fond de ma vieille valise Mädler, en plastique noir aux garnitures en cuir marron, achetée dans un magasin discount dans la Mariahilferstraße à Vienne il y a des décennies et massacrée par la sécurité israélienne (les premiers, mais pas les derniers, à lui faire des trous), les bagagistes de New-York, de Paris, de Londres, de Milan, et tant d’autres grands aéroports. Le mari a honte que je m’obstine toujours à me servir de cet ustensile délabré, mais je lui réponds que je cours beaucoup moins de risque de me faire voler cette valise moche que si je voyageais avec des valises chic de chez Vuitton ou Goyard (quoique j’avoue avoirun faible pour les articles de voyage de ce dernier et je m’achèterais volontiers une belle valise Goyard si j’avais un jour 1500 € à dépenser sur une chose pareille.)

Rapido

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chateaudevillierslemaheu1.jpgLa cour intérieure du château

chateaudevillierslm2.jpgCôté douves


chateaudevillierslm2entree.jpgL'entrée du château – photo problématique à cause du soleil derri¡ere la tour


La fête au château de Villiers le Maheu a donc commencé avec des apéros dans un premier salon où l’on nous a offert des flûtes de champagne pour porter des toasts aux fiancés avant de passer dans un salon à côté pour la cérémonie de mariage, qui fut prononcée en anglais et en français, avec des traductions offertes par des amis bilingues. C’était tout à fait désarmant, touchant, même pour un vieux cynique comme moi. On a lu des passages de poèmes de Walt Whitman et de Louis Aragon et puis les parents des deux mariés ont accueilli tous les invités et puis, après maintes embrassades entre tout le monde, on nous a fait passer dans un autre salon où les tables étaient dressées pour le repas de gala.

salleamangermariage.jpgNous cherchons nos tables dans la salle à manger pour le repas de noces

dansemoderne.jpgVers 4 heures du matin, on a commencé la danse contemporaine






À la campagne

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familyfunoverrated.jpgOn va tester ce soir la vérité de ce graffito laissé sur une pub à New-York et qui m'a fait sourire

On est à une heure (plus ou moins) de Paris, dans les Yvelines (il paraît) mais juste à la frontière normande, et tout est vert et gris et bien entretenu. On s’était réuni hier soir dans un bar à vin dans le 12e arrondissement pour dire bonjour aux amis et connaissances venus des États-Unis et aussi pour être présentés aux grands-parents parents et frères et sœurs des deux mariés.

palaisduluxembourg.jpgLe palais du Luxembourg et son jardin, où l'on s'est promené hier avant d'aller rejoindre des amis au Flore

amisauflore.jpgNos amis, le mari et notre garçon, qui était super sympa


Ensuite on est rentré à pied au Marais, où l’on a repassé au Cox, à un autre bar avec une énorme folle avec le visage tout maquillé en blanc à côté d’un petit musclé en slip à la porte, et ensuite au Quetzal, bar dont j’avais entendu parler depuis des siècles mais où je n’avais jamais mis le pied avant hier – curieuse ambiance, mais on accède aux toilettes au 1er étage par l’escalier le plus petit et le plus serré que j’aie jamais vu !  Donc, pas du tout handicapped-friendly ! (Au Cox n’on plus, d’ailleurs, où l’on doit descendre au sous-sol mais l’escalier n’est pas aussi périlleux.)

aulouvregym1.jpgLe mari a dit qu'il nous fallait faire quelque chose de culturel (il est obstiné comme ça) donc on est allé au Louvre –

aulouvregym2.jpg– je ne m'attendais pas à me trouver en face de tant de beautés déshabillées – jusqu'au moment où je me suis rendu compte que le mari m'avait fait entrer dans les vestiaires du Louvre Gym au lieu du musée du Louvre – ah, le malin !


centauredemer.jpgVoyager, c'est découvrir plein de nouvelles choses.  Par exemple, jusqu'à hier après-mdi, je n'avais pas la moindre idée qu'il y avait des « centaures de mer » ! J'en veux un pour l'été prochain, quand c'est trop embêtant d'avoir à rentrer chez soi sur ses propres jambes après un long déjeuner bien arrosé aux fins fonds des Pins


danslebaravin2.jpgAu bar à vin dans le 12e arrondissement


aubaravin.jpgLe proprio du bar remplit les bouteilles à la main !  Chic et élégant et sympa à la fois !

Aujourd’hui, on a fait un petit tour dans le 8e et sur les grands boulevards avant de nous rendre à la place de la Bastille où un grand car confortable est venu chercher les invités sans voiture pour nous emmener au château, où la fête commencera dans deux heures.

À plus tard, donc !



En suivant les traces

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On est venu en France pour une fête de noce d’un couple d’amis, dont un Américain et un Français, qui habitent tous les deux à New-York depuis plusieurs années et qui ont voulu fêter leur mariage en France après le passage de la loi en 2013 sur le mariage pour tous. Comme ils sont jeunes, ils ont tous les deux des grands-parents et d’autres relations âgées qui viennent assister à cette fête nuptiale, ce qui me touche beaucoup, quoique j’ai personnellement de bien profonds doutes sur le bien réel des rapports familiaux.

Après nous être égarés dans la rue Saint-Honoré et puis dans son allongement du Faubourg Saint-Honoré à la recherche d’un ancien papetier où, dans le temps, j’avais fait graver de jolies cartes de visite, on a vite voulu fuir aux chansons de Noël en anglais et aux voix familières de Frank Sinatra et de Nat King Cole diffusées par des haut-parleurs posés çà et là dans les deux rues – à rendre tout passant tout à fait dingue, pour ne pas dire complètement incapable d’acheter le moindre chiffon chez Hermès, Lanvin, Prada ou D&G.

On a traversé donc la place de la Concorde pour retrouver la sobriété plutôt « basse tension » du quartier politique de l’Assemblée nationale, où les gens se promènent en costume foncé avec imperméable kaki et mallette noire. C’est là aussi où j’ai revu ce bel immeuble triangulaire où j’avais assisté, il y a des siècles, à un rallye où le personnel avait été tout habillé en livrée !


sitederallye.jpgSite de rallye (dans l'époque néolithique)

Pour rejoindre le boulevard Saint-Germain, on a donc pris la rue St-Guillaume pour rejoindre où je me suis d’un coup retrouvé devant cette porte d’entrée aux cours de Sciences Po qui m’ont un peu terrorisé, tout en me réveillant à l’idée qu’il y avait toujours un contexte politique et social dans tout effort d’enseignement (un grand merci à mon prof d’histoire du fascisme italien, dont j’ai malheureusement oublié son nom !)

ruestguillaume.jpgL'entrée de Sciences Po dans la rue St-Guillaume

J’ai étanché temporairement ma grande soif de bouquins en passant une bonne heure ou même plus dans la grande librairie Gibert Joseph du boulevard St-Michel, où j’ai trouvé un épais livre de poche sur la vie (et aussi sur la mort, forcément) des gladiateurs à Rome, sujet dont j’ai des connaissances à base de série de télé plus ou moins porno (Spartacus) et donc tout à fait défaillantes du point de vue historique.

Le soir on est allé faire un tour dans le Marais, où l’on a pris un apéro au Cox, où la foule déversait sur le trottoir pour profiter de la douceur du temps. On a dîné dans un agréable bistrot de quartier au nom du Gai Moulin, tenu par un certain M. Moulin qui serait gai mais non pas gay, mais très sympa et de toute évidence très gay-friendly.

dernierbar.jpgBar au nom qui m'a plutôt fait sourire – désolé pour la mauvaise qualité de la photo, mais mon iPhone a toujours du mal avec les néons

Aujourd’hui, c’est l’Action de grâce aux États-Unis que nous, nous fêterons avec un bon déjeuner d’amis au Café de Flore. Ce soir on se retrouve avec les jeunes fiancés et d’autres amis à eux dans un bar à vin près de la Bastille et demain, c’est le voyage en car au château où la fête aura lieu.


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