
Un gratte-ciel bâti dans le style classique « briquet Dupont » des années 60 - il s'agit du numéro 261, dans l'avenue Madison, où j'ai dû aller hier voir un ami avocat dont le bureau se trouve au 26e étage
Dans le programme j'ai lu que l'Opéra de Paris avait décliné l'œuvre, mais à écouter les deux premiers actes, je pense avoir compris pourquoi. Les débuts sont lents et peu dramatiques, quoique ce que chante Cassandre soit très beau et poétique, sinon un rien lugubre (genre « Ah, Cassandre, arrête, s'il te plaît, tu nous casses les oreilles avec toutes tes prémonitions »). Cette première partie de l'opéra ne dure qu'une heure et trente minutes, à peu près, donc la soirée était assez courte. Le chef d'orchestre Valéry Gergiev a l'air très bien - il a dirigé sans partition et sans plateforme, juste derrière les chanteurs. On le reverra à la direction de l'orchestre de l'Opéra métropolitain dans Le Nez de Dimitri Chostakovich, qui vient d'ouvrir avec succès le 5 mars.
Ah, le grand canapé Regency est parti aujourd'hui, à midi précis. Les déménageurs étaient à l'heure. L'un des deux était d'une beauté tout à fait alléchante (jeune, muscles tatoués, joli sourire, sympa, ça suffit, non ?) et ils étaient tous les deux charmants - le sofa a quitté l'appartement en une minute, sans casser un pied (pas facile, vu l'étroitesse de notre porte d'entrée et du couloir extérieur).
En préparant pour l'arrivée des déménageurs, j'ai découvert une boîte pleine de photos de famille, du copain et de moi, à Saint-Tropez, à Provincetown, à l'hôtel Waldorf, de ma mère, de Betty la chienne, et ainsi de suite. Qu'est-ce qu'on va faire avec, je me demande. Les remettre, je suppose, dans une nouvelle boîte jusqu'à ... jusqu'à on ne sait pas trop quand.











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