Dans la boîte de nuit
Birdland, où l'on a assisté à un concert de jazz hier soir
Je n'ai ni le temps ni la discipline pour rédiger un billet correct aujourd'hui - même la fainéantise professionnelle telle que je la pratique m'excède de temps en temps - entre des dîners en boîte de nuit, des séances d'entraînement à la salle de sport, le déjeuner en costume dans le Côté oriental supérieur, une brève visite chez le marchand de vin dans l'avenue Colomb où j'ai deux caisses de vins français - tous des bordeaux, mais de différents châteaux et à des prix qui vont de 9,99 $ la bouteille jusqu'à 19,95 $. On va les expédier gratuitement au dock du ferry de Sayville pour les transporter, avec la caisse de Veuve Clicquot pour la fête d'anniversaire de l'ami galeriste, aux Pins, où j'espère les récupérer à l'autre bout et les transporter, muni de ma charrette à bras, chez nous pour consommation ultérieure. Je suis aussi passé chez la librairie Barnes & Noble du Côté occidental supérieur où j'ai trouvé (et acheté) le nouveau livre à scandale (vente cessée au Royaume-Uni à la suite d'une
menace d'intenter un procès de diffamation par Mme Oscar de la Renta) sur les notabilités anciennes et présentes du musée Métropolitain, qui s'appelle
Rogues' Gallery par l'auteur Michael Gross et qu'on ne vend pas dans la boutique du musée (j'y ai regardé exprès vendredi dernier).

Les
Pizzarelli ont offert une « pizza party » de jazz avec leur père et les deux frères, dont l'un à la guitare et l'autre à la basse, et d'autres musiciens
C'est trop drôle, l'histoire du gouverneur (républicain, bien sûr) et sa fuite secrète en Argentine pour voir sa « petite amie ». Est-ce qu'il va être forcé à démissionner ? On verra bien.
D'autres photos après.
Un amateur de jazz solitaire
Dans la 3e Avenue, sous un ciel nuageux
L'entrée du restaurant italien Felidia - cuisine italienne raffinée et délicieuse (mais c'est aussi un peu cher)
Le funiculaire de la 2e avenue, pour se rendre à l'île de Roosevelt
Dans la 2e Avenue
Dans le taxi - notez le tarif au début (2,50 $), la machine à cartes de crédit et le téléviseur que j'éteins tout de suite
L'extérieur du magasin à vins 67Wines dans l'avenue Colomb
Oh, mon téléphérique que je prends tous les matins pour aller au travail ;-)
En revanche, Edouard, c'est bien un téléphérique, pas un funiculaire (l'un est dans les Alpes, l'autre à Montmartre).
Merci pour le correctif, Nicolas – mais vous ne trouvez pas que la 2e avenue fait un peu Montmartre quand même ? ;-)
Est-ce le téléphérique que Poma va rénover (voir lien ci-dessus) ?
Pour les bordeaux, c'est un choix "exclusif" personnel ou une demande de l'ami galeriste? Au fait, cela va lui faire quel âge? ;-)
Votre dilettantisme affirmé semble plus un art de vivre que de la fainéantise... et aussi une certaine forme de coquetterie :-)
Oui, Aurelie, c'est tout à fait le même. Merci pour le lien. En fait, je ne l'ai jamais pris en dépit de mes siècles de résidence à New-York. Un de ces jours, peut-être ;-)
Pour les bordeaux, Jérôme, c'était mon choix personnel – on pense avoir pas mal de visiteurs chez nous pendant les mois de juillet et d'août donc ça vaut la peine d'avoir acheté de vins buvables à des prix raisonnables – il y a, il est vrai, deux niveaux – il y a des bordeaux à hamburger et des bordeaux à gigot de sept heures. Pour le champagne, c'est plutôt un cadeau pour l'ami galeriste et pour sa fête d'anniversaire – il atteindra la semaine prochaine un âge qu'il préfère oublier – et je le comprends tout à fait !
Excusez ma question, Edouard, mais ne voulez-vous pas essayer aussi (en restant dans les vins français) des bourgognes, du Languedoc, Côte-du-Rhône ou des mosellans (pour rester dans des rouge)...? Ou sont-ils trop difficiles à trouver à des prix raisonnables par chez vous?
De toutes façons,je suis certains que vos amis et visiteurs apprécieront votre hospitalité et votre table.
Quant à votre ami galeriste, s'il se sent bien et porte beau, de quoi s'inquiète-t-il!
Faites vite pour emprunter le téléphérique historique: il fermera ses portes début septembre, pour au moins 6 mois et etre remplacé par une version plus moderne (et française. L'actuel est un modèle suisse).
Je vais m'interroger ce soir sur le caractère montmartr-ois de la Seconde Avenue, mais je crains d'etre en desaccord: ce genre d'avenue n'a en soit aucun charme, mais participe entièrement au plaisir de vivre à New York.
jérôme > des rouges mosellans de france ... à quoi fais tu allusion ?
un téléviseur dans le taxi ? enfer, je viens de découvrir que ça existe dans les salles d'attente de toubib (taré) en France. c'est lassant....
Nicolas, c'est bien vrai que la Seconde Avenue aux alentours de la 60e rue est et du pont de la 59e rue ne présente, à mon humble avis, presqu'aucun intérêt particulier, sinon celui d'être un peu le centre du monde de la déco de la ville – mais essayez tout de même de trouver là un petit côté montmartrois, s'il vous plaît ;-)
Eh, oui, MiC, il y a des télés maintenant dans les taxis – mais j'éteins toujours tout de suite. Le copain, par contre, adore les pixels sous tous les formats et dans n'importe quel milieu, donc ça l'amuse beaucoup – mais il est jeune donc c'est plus naturel pour lui ;-)
wam> un bon souvenir d'un vin relativement léger mais bien équilibre: Domaine Oury-Schreiber à Marieul-Vezon
Joyeuse fête de "jeunesse éternelle" à votre ami galeriste!