Un ayatollah, de l'art et des tapas

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Le Times nous propose une carte interactive intéressante sur les meurtres commis dans la ville de New-York depuis 2003. Heureusement que dans la Village, on y voit très peu de petits points bleus.


J'avoue que cela m'a fait sourire de lire que l'ayatollah et le Guide Suprême (selon qui, vraiment ?) Ali Khameini aurait blâmé le Royaume-Uni pour l'agitation qui se passe actuellement en Iran à la suite de l'élection présidentielle. Cela veut dire qu'on n'est plus le Grand Satan, nous, les Etats-Unis, mais rien qu'un diablotin au service de Sa Majesté la Reine Elizabeth. (Peut-être nous prend-il pour des Canadiens ?) Lisant le texte du discours traduit et twitté par un jeune Iranien et lié par le Guardian de Londres, je l'ai trouvé répétitif et plein d'expressions figurées qui doivent venir du Coran ou d'autres textes reconnus dans la même manière que nos fondamentalistes à nous parlent comme des prophètes à deux sous, un style oratoire auquel un certain nombre de personnes tient toujours, pour des raisons qui m'échappent. Il s'agit, en fin de compte, de la réaction pure et simple - des conservateurs qui refusent de partager le pouvoir. On essaie de cacher leur ambition derrière de belles phrases religio-patriotiques, tout comme on le fait ici, mais la plupart du monde n'est pas dupe. C'est le pouvoir absolu qu'ils cherchent et, en Iran, qu'ils veulent garder.

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Une installation de l'artiste Théo Mercier

On est allé hier soir au vernissage d'un artiste ami d'un autre artiste ami à moi à la galerie Envoy dans la rue Chrystie, aux fins fonds du Côté oriental inférieur.


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Un tapis avec tumulus mortuaire de l'artiste Théo Mercier

Envoy, c'est une galerie un peu contestataire et un peu fashion - ce n'est certainement pas la galerie BCBG, propre et discrète, où l'on essaie, en chuchotant des histoires d'expos réussies à Berlin et à Londres, de vous encourager à acheter des toiles ou des dessins d'artistes cotés.


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Ça vaut la peine à un artiste d'être de l'actualité

Elle semble presque au-dessus de la vente et de la vénalité quotidienne et habituelle du monde de l'art mais il se peut que je me trompe et l'on est en train de tout vendre mais d'une façon qui m'est incompréhensible. Il s'agissait en effet de deux artistes - un peintre et une sorte de sculpteur mixed-média qui s'appelle Théo Mercier - et un peintre dont je n'ai pas retenu le nom, qui présentait quelques tableaux et dessins, la plupart des autoportraits, pour un jour seulement (vous comprenez maintenant pourquoi je me suis posé des questions sur la rentabilité de la galerie).


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Un portrait de l'artiste


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Le peintre, habillé tout à fait pour son vernissage, portait un nœud papillon et des bretelles

Je n'y connaissais personne mais on m'a présenté un artiste belge qui habite New-York et nous nous sommes amusés à parler galeries et artistes new-yorkais.


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Les premières tapas à arriver à notre table - on jouait avec l'iPhone, un de nos convives avait téléchargait une application pour faire des zooms avec l'appareil photo de son iPhone - le copain attend avec impatience la livraison de son nouveau iPhone 3GS aujourd'hui

On est finalement parti chercher un endroit pour dîner - il pleuvotait, rien de nouveau - mais les restaurants habituels étaient tous bourrés de monde et l'on s'est laissé traîner vers un restaurant espagnol à tapas dans la rue Clinton. Le restaurant s'appelle 1492 et c'était très bien - la rue Clinton a été depuis un certain temps transformée en ruelle chic et branchée. Le dîner terminé, on a accompagné nos deux amis chez eux - l'un dans la 6e rue est, et l'autre dans la 2e avenue - avant de continuer notre chemin vers la rue Perry. Il faisait doux. Dans la 8e rue on a été salué par un jeune client du copain qui habite au numéro 2, Cinquième avenue (gros immeuble moderne immonde, à vrai dire) qui promenait son Labrador brun - c'est un agent de relations publiques pour des vedettes du monde du sport. On est passé devant le bar de l'Auberge Stonewall dans la rue Christophe où il y avait un certain monde à minuit. Et puis, ouf, au lit.

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Comment est-il possible de ne pas retenir le nom d'un peintre… hmmm… aussi intéressant ?

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