
Voilà la piscine ensoleillée

Les spectateurs dansent aussi à Fuerzabruta (en plus on les arrose d'eau et ils adorent ça!)
Mercredi on est allé voir Fuerzabruta, un spectacle théâtral présenté par un Argentin dans une ancienne banque dans la 15e rue est, des billets gratuits nous ayant été offerts par un magazine d'art.
On repart pour la plage cet après-midi, par le train de 13.22. Un ami du copain nous accompagne.
Voici les photos promises.

Aux Pins il n'y a que ces trottoirs de planches de bois pour circuler (il y a, il est vrai, un chemin en terre qui va d'un bout à l'autre au centre pour les pompiers et les ouvriers)

Vue du port des Pins par un beau matin de juin (j'y suis allé pour rencontrer le copain qui venait dans le ferry)

L'approche du ferry

Le ferry amarré à l'embarcadère

Le costume national des autochtones des Pins d'un certain âge (les chaussettes sont, il est vrai, particulièrement démodées, mais à part ça, c'est correct)

Le bateau des flics du comté de Suffolk

Samedi soir on a été invité à dîner dans une maison élégante qui donnait sur la plage et la mer - mais comme il faisait froid, on a dressé cette table sur la terrasse de derrière et il y avait aussi, pour ceux qui auraient trop froid, une autre table à l'intérieur - on nous a donné du bifteck, des crevettes grillées, et des coquilles St-Jacques, des pommes de terre sautées, une énorme salade verte - le cuisinier était un jeune Italian charmant qui s'appellait Alberto

Dimanche matin on nous a fait savoir qu'il y avait un grand voilier échoué sur la plage près de chez nous - on est allé bien sûr l'inspecter

De plus près - il s'agit d'un voilier de course qui vaudrait, on dit, entre 800 000 et un million de dollars - il y avait à bord un équipage de trois marins, dont le propriétaire - on cherchait à aller à Newport, dans le Rhode-Island, mais il y a eu une histoire de pile fautive devant l'île de Feu et voilà !

Quel bordel !

Et dans l'autre sens - (aparté, le sable n'a pas vraiment ce teint rougeâtre qu'on voit ici - c'est la faute de l'appareil photo de l'iPhone, je ne sais pas ce qui lui arrive mais ce rouge n'y est pas en réalité)

Une belle terrasse qui donne sur la mer chez un ami de l'ami galeriste (ils y ont perdu deux piscines à la suite d'orages - maintenant ils ont renoncé à la reconstruire)

La maison voisine, autrefois simple case de plage, aujourd'hui aménagée pour augmenter le loyer

Une maison de style « californien » construite par un promoteur immobilier que beaucoup trouvent « mal à l'aise » parmi les autres maisons aux Pins

L'intérieur de la librairie Idlewild, où j'ai acheté Suite française, ainsi que les quatre livres de la Tétralogie d'Alexandrie de Lawrence Durrell - j'avais oublié Justine quelque part et j'ai décidé d'acheter les trois autres volumes.

On tourne un grand film, L'apprenti sorcier, dans la 17e rue ouest, avec des taxis etc.

Malgré le temps un peu frais qu'il faisait, on a bien mangé des moules frites et des salades au restaurant Le Forgeron (the Smith) dans la 3e avenue, toujours apprécié par les jeunes étudiants de l'Université de New-York du quartier
Ah! nous les attendions ces photos et le rapport ethnologique sur les autochtones de plus de 35 ans (ceux qui ne peuvent plus mettre de pantalon trop serré aux cuisses ;-)!
la maison de style californien est tout simplement laide.
Oh, qu'est-ce que vous êtes méchant, Jérôme – c'est pas l'âge, quoiqu'atrocement élevé, c'est vrai, qui m'empêche de jouir de ces jeans-là, c'est que j'ai les cuisses trop musclées LOL !
j'aime bien la photo des danseurs... on dirait un aquarium ! quant à la tenue, je suis déçue de voir que tu te contentes de si peu : ça n'est pas correct, c'est naze ! (mais il est vrai que je suis du genre qui adore les messieurs en cravate bien mise)