
















Éditorial très impressionnant dans le Times d'aujourd'hui intitulé « Une disgrâce nationale » à propos du cas du citoyen canadien Maher Arar arrêté par les autorités américaines lorsqu'il était en transit à l'aéroport JF Kennedy à New-York.
Le copain déjeune aujourd'hui avec un « consultant » en gestion pour petites entreprises - j'ai refusé de l'accompagner puisque ces gens-là me donnent la langue de vipère.
Félicitations à Berlin et aux Berlinois de l'Est pour avoir fait ce qu'il fallait il y a vingt ans.

Le magasin était bondé - on y entendait tellement de français qu'on se serait cru à Paris (ou peut-être à Boulogne-Billancourt) - mais il y avait aussi plein d'hispanophones, de sinophones et de germanophones, sans parler des accents anglais, irlandais et autres.
Ayant fait nos emplettes à Siècle 21, on est allé ensuite à J&R, où le copain a porté son attention sur les nouveaux ordinateurs portables et de bureau - on n'a acheté finalement qu'une balance, dans une autre boutique - les écrans tactiles ont surtout intéressé le copain.
AUTHORITY- The President is authorized to use all means necessary and appropriate to bring about the release of any person described in subsection (b) who is being detained or imprisoned by, on behalf of, or at the request of the International Criminal Court- cette loi est aussi nommée, humoristiquement ou pas, la loi sur l'invasion de La Haye.
Les Italiens ont donc trouvé coupables hier vingt-trois agents américains de la CIA qui ont collaboré à l'enlèvement, de toute apparence illégal, d'un imam embêtant à Milan pour l'envoyer en Égypte où on l'a torturé. Les Américains crient que l'imam était « soupçonné de terrorisme », ce qui semble lui enlever automatiquement tout appel à l'innocence ou à un droit de procès. La stupidité presque criminelle d'une telle remarque a, comme d'habitude, fait exploser Glenn Greenwald, qui montre comme toujours l'hypocrisie d'une accusation pareille de la bouche des responsables américains.

Demain on vote - à New-York, on choisira notre maire et notre conseiller municipal. Le copain et moi, nous allons voter contre nos représentants actuels. On votera contre M. Bloomberg parce qu'on n'apprécie pas quand les hommes politiques nous prennent pour des idiots sans aucune mémoire en changeant les règles du jeu (limites de mandats votées deux fois par les New-Yorkais mais renversées ensuite par un scrutin du Conseil municipal) après les avoir appuyées. Et l'on votera contre Mlle Christine Quinn, parce qu'on a découvert que, malgré le fait d'être lesbienne et d'être (plus ou moins) progressiste, elle avait participé à une combine dans laquelle on mettait à côté de l'argent des contribuables pour de fausses sociétés à but non lucratif afin de pouvoir le distribuer plus tard à des groupes amis. Ce n'est pas correct, ça. (Ces deux candidats vont toutefois gagner facilement, donc nos choix seront des voix de protestation plus ou moins inutiles.)
Mise à jour: Je recommande cet éditorial paru dans Gawker aujourd'hui sur les raisons - et on y trouvera beaucoup, et de très bonnes - pour ne pas voter Bloomberg dans l'élection demain.
Membres de l'équipe Achilles pour athlètes handicappés
On est ensuite allé à la Cinquième avenue où on l'a revu encore, moyennant un grand cri poussé par le copain qui a forcé James à nous regarder, puisqu'il courrait sur le côté droit de l'avenue et nous étions sur la gauche. Il a eu finalement un temps très respectable de 3 heures 40 minutes. Il y avait, comme toujours, des tas de Français -- coureurs et spectateurs, et ces derniers hurlaient « Allez la France » à la vue de coureurs vêtus de plusieurs débardeurs et tee-shirts français. Il y avait même un Américain à côté de moi qui a hurlé très fort, et dans un accent américain, « Vive la France ! » à l'étonnement visible (et souriant) des quelques coureurs français qui l'aient entendu.
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