Archives novembre 2009

Mes vrais amis

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Une porte sans intérêt dans la station de métro de la 4e rue (mais regardez un peu plus près, à gauche, en bas de la porte...)

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Mes amis sont là !

Méditations urbaines

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La cour d'entrée de l'Académie royale

J'aime bien Londres. La vie là-bas est certainement un peu chère par comparaison avec New-York. Par exemple, on achète une carte d'abonnement de métro hebdomadaire pour £25,80 plus une caution de £3 remboursable - en principe - ce qui revient à £28,80 (ou 31,40 €) , tandis qu'une carte d'abonnement de métro mensuelle à New-York coûte seulement $89 (59,44 €). Par contre, les musées à Londres, à part les expositions spéciales (par exemple, l'art religieux espagnol de 1600 à 1700 à la Galerie nationale ; Anish Kapoor à l'Académie royale, John Baldassari au Tate moderne, Ed Ruscha à la Galerie Haywood), ont l'entrée gratuite. On a mangé beaucoup mieux à Londres qu'à New-York - c'est-à-dire dans des restaurants branchés et plutôt chers (Scotts, The Ivy, Bocca di Lupo), donc toute comparaison serait inutile.

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Boules miroitantes d'Anish Kapoor dans la cour

De retour

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On est de retour, sain et sauf, en dépit d'un retard d'une heure au départ de Heathrow (faute de manque d'un pilote) et la fureur du copain, assis entre une Samoane géante et une vieille assez grande elle aussi qui prenait l'avion pour la première fois. Il y avait aussi une bonne vingtaine d'écoliers américains qui rentraient chez eux et qui ont circulé le long des deux couloirs (on était dans un ancien 747, plein à craquer) pendant tout le vol, qui était, Dieu ou quiconque merci, très tranquille. Quelques verres de vin rouge m'ont aussi aidé à endurer mon appréhension continue de me trouver dans un tuyau métallique à quelques 11.500 mètres (merci, Giorgio) au-dessus de la terre (ou, en l'occurrence, de l'océan).

À l'Œillet vert

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Soirée marrante à Soho, qui s'est terminée à L'Œillet vert dans la rue des Grecs. Là on s'est retrouvé parmi toute une gent de ce qu'on appelle des « West End Wendies » - jeunes danseurs et acteurs qui travaillent dans le théâtre.

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Deux jeunes amoureux dans l'Œillet vert à Londres - l'un serait de l'Afrique du Sud, et l'autre de Brighton.  Je ne sais pas pourquoi ils m'ont demandé de prendre cette photo.

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Dans la station de métro de la place Sloane, après avoir acheté un manteau d'hiver (je n'en ai pas et l'on prévoit un hiver froid à New-York)

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Devant l'entrée du Musée britannique dans le quartier de Bloomsbury

Journées londoniennes

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Les jardins d'Ennismore à Knightsbridge

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La collection Wallace, où l'on a vu une belle exposition de tableaux bleus de Damien Hirst qui s'appelle No Love Lost

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Devant le Théâtre Royal Haymarket où l'on a vu la pièce Breakfast at Tiffany's - pièce très moyenne, en fait, mais l'intérieur du théâtre est délicieux. On a dîné ensuite chez l'excellent Randall & Aubin dans la rue du Brasseur (Brewer Street), restaurant qu'on connaît depuis quelques années et qu'on adore vraiment. Adorable serveuse italienne de 21 ans qui compte déménager à New-York l'année prochaine pour poursuivre sa carrière cinématographique parce que « j'en ai marre des Anglais » !

Ce soir, ce sera la comédie musicale Priscille, reine du désert au théâtre du Palais dans le Rond-Point Cambridge.

Londres - 2ème journée

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De belles couleurs d'automne dans le petit parc Saint-James devant le palais de Buckingham

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Le Grand Benjamin


Londres - 1ère journée

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La place Trafalgar au crépuscule

Première journée à Londres : pas de pluie (heureusement), pas trop froid.

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De l'équitation dans le parc Hyde

Passage à Mayfair pour le brunch, ensuite à rue d'Oxford à la recherche d'une carte SIM pour activer le mobile du copain pour appels locaux gratuits, ensuite à la galerie Nationale pour l'expo Le Sacré rendu réel (la peinture et la sculpture en Espagne au XVIIème siècle) où il y avait de beaux Zurbarán et des sculptures un peu choquantes par leur vraisemblance macabre.

Berliner Philharmoniker

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Concert merveilleux hier soir à la Salle Carnegie - oui, oui, on était (presque) au fin fond du poulailler - suavité impressionnante chez les cordes, direction fine et discrète de Simon Rattle, aux cheveux gris impressionnants aussi. (Je suis tombé amoureux du celliste principal.)

Avis de service

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À la fête donnée hier soir par MetroSource pour fêter ses 20 ans

Il fait froid, il y a du vent, et hier soir j'ai trop bu (on a commencé à une fête offerte par le magazine gay MetroSource à une boîte de nuit qui s'appelle le Greenhouse (ou la Serre) dans la rue Varick) et pas assez dormi (j'ai surfé jusqu'à une heure du matin et je me suis réveillé à 6 heures et demie). Ce soir, c'est la Salle Carnegie pour l'Orchestre philharmonique de Berlin - deux symphonies de Brahms (No 3 et No 4) et du Schoenberg. Et puis demain, on part très tôt pour prendre le vol Virgin Atlantic pour Londres à partir de l'aéroport de Newark. C'est le vol de jour - on perd la journée, mais on se couche (après quelques bouteilles de vin et un somnifère) et l'on se réveille tout frais, tout reposé le lendemain.

« Une disgrâce nationale »

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Éditorial très impressionnant dans le Times d'aujourd'hui intitulé « Une disgrâce nationale » à propos du cas du citoyen canadien Maher Arar arrêté par les autorités américaines lorsqu'il était en transit à l'aéroport JF Kennedy à New-York.

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La Cinquième avenue, au sud de la 34e rue

Aujourd'hui c'est la fête des anciens combattants - on va avoir un défilé sur la 5e avenue qui commence à onze heures, qui va aller de la 53e rue jusqu'à la 23e rue. Les banques et la Poste sont fermées, mais les autres bureaux, dont celui du copain, sont plutôt ouverts.

Le copain déjeune aujourd'hui avec un « consultant » en gestion pour petites entreprises - j'ai refusé de l'accompagner puisque ces gens-là me donnent la langue de vipère.



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On dévie la circulation sur la 5e avenue au nord de la 34e rue à 9 heures

Glückwünsche

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Félicitations à Berlin et aux Berlinois de l'Est pour avoir fait ce qu'il fallait il y a vingt ans.

Aux îles

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Dans la 3e avenue

En dépit d'appels multiples de la part de la belle-mère du copain sur l'état toujours changeant du père du copain, toujours à l'hôpital dans la campagne, on a réussi à nous rejoindre, le copain et moi, comme convenu à la station de métro de la 34e rue devant la première porte dans la première voiture du train F pour aller jusqu'à l'avenue Lexington, où nous sommes descendus pour aller à pied à la station de téléphérique qui lie l'île de Manhattan à l'île de Roosevelt.

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La sortie automobile côté Manhattan du pont de la 59e rue

Cette station se trouve dans la 2e avenue, à la sortie du pont de l'arrondissement de la Reine (la reine étant Catherine de Bragance, l'épouse portugaise du roi Charles II d'Angleterre), qu'on appelle plus communément le pont de la 59e rue. Dans la station, on monte au premier pour attendre une des deux cabines qui font la navette entre le Manhattan et l'île de Roosevelt.

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Une tour typique de quartier - on connaît un ami décorateur qui y habite, mais il est en train de passer six mois à Rome

Promenade en ville

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Le terrain un peu moins vide du Centre commercial mondial

Le copain voulait acheter des chaussettes - celles qu'on a sont trop souvent veuves - au grand magasin discompte Siècle 21 dans la rue Cortlandt où la devise assez révélatrice est « Où la mode vaut les bagarres » (« Fashion worth fighting for » -- hmmm, si on veut) - il faisait assez doux hier, on y est allé donc à pied, passant à travers le Village, le Soho, et enfin le Tribeca pour arriver au bout de l'île, dans le quartier financier, juste en face du terrain du Centre commercial mondial où enfin il s'élève quelque chose - il est bien temps.


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Nouvelle tour résidentielle par l'architecte Gehry

Ailleurs, dans le même quartier, s'élève une nouvelle tour énorme, au numéro 8 de la rue de l'Épinette. L'architecte serait le célèbre Frank Gehry de Los-Angeles et l'on y trouvera des appartements à louer.

Le magasin était bondé - on y entendait tellement de français qu'on se serait cru à Paris (ou peut-être à Boulogne-Billancourt) - mais il y avait aussi plein d'hispanophones, de sinophones et de germanophones, sans parler des accents anglais, irlandais et autres.

Ayant fait nos emplettes à Siècle 21, on est allé ensuite à J&R, où le copain a porté son attention sur les nouveaux ordinateurs portables et de bureau - on n'a acheté finalement qu'une balance, dans une autre boutique - les écrans tactiles ont surtout intéressé le copain.

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Un écureuil noir court devant moi dans le petit parc de l'Hôtel de Ville - c'est ou la malchance ou la bonne chance - qui sait ?

On a dîné avec la belle-mère du copain, chez elle, le père du copain étant parti à la campagne. Aujourd'hui on va explorer pour la première fois l'île de Roosevelt - mais la belle-mère vient de nous téléphoner pour nous dire que le père du copain serait « vraiment malade » (difficile à savoir, vraiment) et qu'on allait le transporter aux urgences dans l'hôpital du village. Ah, toujours des histoires !

Encore du carnage

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Comme tout le monde ici, j'ai suivi les dernières nouvelles du massacre hier après-midi au Fort-Hood au Texas avec une résignation muette - non, je ne suis pas de ceux qui trouvent que l'uniforme d'un militaire vous transforme, en peu comme ce qui est censé se passer dans la transsubstantiation, en un être supérieur, honorable, digne et tout et tout, et je sais très bien qu'une armée composée de soi-disant « volontaires » (poussés par la nécessité économique ou par un petit côté purement sadique comme chez les policiers, qui peut le savoir ?) comportera toujours ces fous, ces asociaux et ces mal adaptés. Mais il est vrai que j'ai ressenti un petit frisson désagréable en entendant pour la première fois le nom de l'accusé - Nidal Malik Hasan, qui sonne, comme tout le monde sait, arabe - parce que je savais que cela déclencherait très vite un orage d'anti-arabisme et d'anti-islamisme primaires chez mes compatriotes qui prennent le plus plaisir à entretenir une paranoïa sans bornes vis-à-vis des gens aux teints basanés du Moyen-Orient. Ce qui est arrivé. Depuis le début du drame à l'énorme base militaire, on a eu des reportages changeants - il y aurait eu d'autres assassins (on ne sait toujours pas), l'assassin aurait été tué (faux), l'assassin aurait hurlé « Allahu Akbar » avant de tirer (des bruits, aucune preuve définitive). Le suspect se trouve ce soir à l'hôpital - j'espère qu'il sortira vivant, si seulement pour pouvoir dire ce qu'il aurait cherché à accomplir, et pourquoi, s'il est vraiment l'auteur des ces meurtres.

Vive l'Italie !

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On se demande qui va être le premier magistrat à saisir un agent américain de la CIA pour le remettre aux mains de la Cour pénale internationale à La Haye ? Sous la section 2008 de l' American Servicemembers' Protection Act of 2002 on trouvera cette article :
 
AUTHORITY- The President is authorized to use all means necessary and appropriate to bring about the release of any person described in subsection (b) who is being detained or imprisoned by, on behalf of, or at the request of the International Criminal Court
- cette loi est aussi nommée, humoristiquement ou pas, la loi sur l'invasion de La Haye.
 

Les Italiens ont donc trouvé coupables hier vingt-trois agents américains de la CIA qui ont collaboré à l'enlèvement, de toute apparence illégal, d'un imam embêtant à Milan pour l'envoyer en Égypte où on l'a torturé. Les Américains crient que l'imam était « soupçonné de terrorisme », ce qui semble lui enlever automatiquement tout appel à l'innocence ou à un droit de procès. La stupidité presque criminelle d'une telle remarque a, comme d'habitude, fait exploser Glenn Greenwald, qui montre comme toujours l'hypocrisie d'une accusation pareille de la bouche des responsables américains.

Plaintes infantiles

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Traverser la place du Temps par la 44e rue nous donne l'occasion de jouir des panneaux électroniques

Je suis crevé - mon emploi du temps actuel ne me va pas - lever à six heures, exercice de sept à huit heures, prendre le petit déjeuner, se doucher et s'habiller entre 8 h 10 à 8 h 30, marcher au métro pour arriver au bureau à neuf heures, rester au bureau jusqu'à dix-huit heures, rentrer par le métro, faire une escale ou chez Gristede ou chez le Garage des Gourmets pour acheter de quoi manger le soir, regarder la TV jusqu'à vingt et une heures, se mettre au lit pour lire, éteindre la lampe de chevet entre vingt-deux heures trente et vingt-trois heures. Et si on sort le soir, c'est pire - on boit, on dort mal, on se lève trop tôt, on est crevé toute la journée, ce qui rend de mauvaise humeur (quoi qu'on travaille mieux, il semble, quand on est grognon, selon la BBC) et cela fait deux soirées de suite qu'on est sorti - le mardi on s'est rassemblé à dix-neuf heures quinze à la boîte de nuit Birdland dans la 44e rue où le maître d'hôtel informe notre hôtesse qu'on ne trouve aucune réservation pour une table pour sept personnes ce soir-là. Mais, elle insiste, elle a pris les places sur Internet. « Avez-vous, madame, le numéro de confirmation de votre commande ? » « Mais il y avait toutes sortes de numéros et je me suis dit », elle lui répond avec une certaine hauteur, « que vous auriez ces numéros ici, donc ce n'était pas la peine que je les notasse. » Après quelques minutes, on retrouve la réservation : ce n'était pourtant pas pour mardi soir, mais pour mercredi soir. « Bon » je dis à tout le monde, « on va aller dîner ensemble quelque part » et j'ai pensé au Café 123 qui se trouve, lui aussi, dans la 44e rue, donc on n'avait qu'à marcher quelques « blocks » vers l'est. Le Café 123 n'est ni chic, ni exceptionnel, mais c'est grand et j'espérais qu'on pouvait donc y trouver une table pour sept sans trop attendre. J'avais heureusement raison (et les mardis, les spectacles de Broadway commencent à dix-neuf heures, histoire d'accommoder les gens qui habitent la banlieue) et l'on nous a assis à une grande table un peu à part qui nous convenait à merveille. Mais j'ai trop bu - du Côtes du Rhône et du Bordeaux et l'on est rentré finalement vers vingt-trois heures - ce qui est bien trop tard (voir ci-haut).

Élections

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L'« élection » de Hamid Karzaï comme président de l'Afghanistan suite au désistement du candidat Abdullah Abdullah du deuxième tour semble suspecte à tout le monde ici et va certainement compliquer la décision d'Obama sur l'avenir de l'action militaire américaine dans ce pays. L'opposition à la continuation de la guerre en Afghanistan croît de plus en plus, et devient de plus en plus bruyante.
 

Demain on vote - à New-York, on choisira notre maire et notre conseiller municipal. Le copain et moi, nous allons voter contre nos représentants actuels. On votera contre M. Bloomberg parce qu'on n'apprécie pas quand les hommes politiques nous prennent pour des idiots sans aucune mémoire en changeant les règles du jeu (limites de mandats votées deux fois par les New-Yorkais mais renversées ensuite par un scrutin du Conseil municipal) après les avoir appuyées. Et l'on votera contre Mlle Christine Quinn, parce qu'on a découvert que, malgré le fait d'être lesbienne et d'être (plus ou moins) progressiste, elle avait participé à une combine dans laquelle on mettait à côté de l'argent des contribuables pour de fausses sociétés à but non lucratif afin de pouvoir le distribuer plus tard à des groupes amis. Ce n'est pas correct, ça. (Ces deux candidats vont toutefois gagner facilement, donc nos choix seront des voix de protestation plus ou moins inutiles.)

Mise à jour: Je recommande cet éditorial paru dans Gawker aujourd'hui sur les raisons - et on y trouvera beaucoup, et de très bonnes - pour ne pas voter Bloomberg dans l'élection demain.

Le marathon de New-York

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Dans la 1ère avenue, à l'angle de la 106e rue

On a réussi, tout juste, à voir passer notre ami James dans la 1ere avenue, au kilomètre 36, et lui donner la bouteille de Gatorade citron-citron vert qu'on lui avait promise. Ouf !


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Membres de l'équipe Achilles pour athlètes handicappés


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La concentration (et la douleur)

On est ensuite allé à la Cinquième avenue où on l'a revu encore, moyennant un grand cri poussé par le copain qui a forcé James à nous regarder, puisqu'il courrait sur le côté droit de l'avenue et nous étions sur la gauche. Il a eu finalement un temps très respectable de 3 heures 40 minutes. Il y avait, comme toujours, des tas de Français -- coureurs et spectateurs, et ces derniers hurlaient « Allez la France » à la vue de coureurs vêtus de plusieurs débardeurs et tee-shirts français. Il y avait même un Américain à côté de moi qui a hurlé très fort, et dans un accent américain, « Vive la France ! » à l'étonnement visible (et souriant) des quelques coureurs français qui l'aient entendu.


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