Je suis toujours de mauvaise humeur à cause de la votation hier dans le Sénat à Albany. Cela m'a encouragé à réécouter cette chanson créée par mon ex-patron sur un poème inédit de Walt Whitman, intitulé « To what he said », que j'avais traduit comme « À ce qu'il a dit » quand j'avais à faire la traduction pour la première de Songfest à Paris. Je me souviens très bien encore de l'émotion que nous avons tous ressentie en l'écoutant pour la première fois - voici le texte :
To what you said, passionately clasping my hand, this is my answer:?
Though you have strayed hither, for my sake, you can never belong to me,
?Nor I to you,?
Behold the customary loves and friendships the cold guards
?l am that rough and simple person
?l am he who kisses his comrade lightly on the lips at parting,
?And l am one who is kissed in return,?
I introduce that new American salute?
Behold love choked, correct, polite, always suspicious
?Behold the received models of the parlors -?
What are they to me??
What to these young men that travel with me?
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Je me suis rappelé aussi les belles paroles de « Somewhere (A Place for Us) » - le ballet « fantaisie » de ces quatre créateurs, tous gais, qui ont eux-mêmes rêvé à trouver un endroit qui leur accueillerait finalement. L'état de New-York, ce n'est pas encore cet endroit.
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