« Behold love choked »

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Le père du copain a survécu à sa chirurgie - il se trouve à présent dans la réanimation, mais tout s'est bien passé. On partira donc ce week-end pour la campagne.


Trois chansons de Songfest enregistrées je ne sais pas quand, dont la première est « To What He Said »

Je suis toujours de mauvaise humeur à cause de la votation hier dans le Sénat à Albany. Cela m'a encouragé à réécouter cette chanson créée par mon ex-patron sur un poème inédit de Walt Whitman, intitulé « To what he said », que j'avais traduit comme « À ce qu'il a dit » quand j'avais à faire la traduction pour la première de Songfest à Paris. Je me souviens très bien encore de l'émotion que nous avons tous ressentie en l'écoutant pour la première fois - voici le texte :

To what you said, passionately clasping my hand, this is my answer:


Though you have strayed hither, for my sake, you can never belong to me,


Nor I to you,


Behold the customary loves and friendships the cold guards


l am that rough and simple person


l am he who kisses his comrade lightly on the lips at parting,


And l am one who is kissed in return,


I introduce that new American salute


Behold love choked, correct, polite, always suspicious


Behold the received models of the parlors -


What are they to me?


What to these young men that travel with me? 

Je me suis rappelé aussi les belles paroles de « Somewhere (A Place for Us) » - le ballet « fantaisie » de ces quatre créateurs, tous gais, qui ont eux-mêmes rêvé à trouver un endroit qui leur accueillerait finalement. L'état de New-York, ce n'est pas encore cet endroit.

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