








C'est sans doute infiniment enfantin (pour ne pas dire tout à fait déplacé) mais quand j'ai découvert, dans un fil de commentaires sur une bande dessinée promouvant la violence contre les homos (si, si) qui était parue tout récemment dans un journal d'étudiants d'une grande université catholique (Notre Dame, en l'occurrence), cette image grossière et satirique (à plusieurs niveaux, dont le linguistique de l'expression même et le religieux), j'ai tout de suite pensé au Capitaine, qui est beaucoup plus courageux que moi et qui n'a jamais peur d'offusquer qui que ce soit. Donc, je lui dédie cette belle image et je demande pardon à tous ceux d'entre vous, chers lecteurs, que j'aurai offensés en la publiant. (Mais c'était trop fort pour moi et je n'ai pas pu résister !)
(L'actrice
Mo'Nique vient de gagner un Globe d'or à Hollywood pour son interprétation du rôle de la
mère impossible dans Precious. Elle le mérite.)








La tour la plus haute du monde, la Burj Dubaï, ouvre aujourd'hui dans l'émirat de Dubaï. Je n'aime pas tellement l'emplacement un peu isolé, mais le bâtiment, lui, je trouve assez beau. Ici, on cherche maintenant à vendre l'ex-Tour de la Liberté (nom bêtement débile, de toute façon), qu'on a renommé le 26 mars 2009 le numéro 1, World Trade Center.
« And so I continue in borderline poverty, save for my one indulgence, no, my single absolute necessity : I take cabs. Yes, on occasion, when I wish to see what people with unpleasant skin conditions are wearing, I do take the subway. I have never, I am proud to say, taken the bus, because people who take the bus have given up. They have said, I am nothing, I will never know a second's joy or even the most minuscule accomplishment, I am a rotting fleshbag rolling toward my squalid garden apartment in one of those fictional neighborhoods, such as Inwood or Yorkville. I am not living, I am simply waiting to be recycled ; instead of a soul, I own a Naugahyde briefcase or a clear plastic rain bonnet, I am God's mucus, and therefore - I take the bus. »
Moi non plus, je n'aime pas prendre le bus.
N'ayant pas pu avoir des places pour A Single Man, on a décidé de tenter nos chances au Cinéma Sunshine dans la rue Houston Est où l'on passait Los abrazos rotos de Almodóvar à 17 heures. On a donc hélé un taxi dans la 7e avenue qui nous a déposés devant le cinéma, où, là aussi, il y avait une grande queue.
Après la grisaille de ces derniers jours, quel plaisir de se perdre dans ce monde si saturé de couleurs et de vitalité que nous offre ce génie du cinéma ! Est-ce le meilleur de ses films ? Sans doute pas, mais c'est tout de même d'une intelligence si subtile, d'une beauté si supérieure et, finalement, d'une sympathie si réelle et engageante par rapport à la plupart des films qu'on cherche à nous faire avaler, que je suis sorti émerveillé. Et je le reste. En contemplant Almodóvar, je trouve que je puis affirmer que tout n'est pas désespérant.
PS - Et puis, qu'est-ce qu'elle est belle, Penélope Cruz ! Dios mio !
Je respire avec un certain soulagement aujourd'hui sachant que je ne suis pas tout à fait bon à rien puisque je suis arrivé hier soir à préparer d'excellents choux de Bruxelles au beurre.
Meilleurs vœux à toutes et à tous qui me suivent dans ce dérapage virtuel pour l'année qui vient de commencer.
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