N'ayant pas pu avoir des places pour A Single Man, on a décidé de tenter nos chances au Cinéma Sunshine dans la rue Houston Est où l'on passait Los abrazos rotos de Almodóvar à 17 heures. On a donc hélé un taxi dans la 7e avenue qui nous a déposés devant le cinéma, où, là aussi, il y avait une grande queue.
Après la grisaille de ces derniers jours, quel plaisir de se perdre dans ce monde si saturé de couleurs et de vitalité que nous offre ce génie du cinéma ! Est-ce le meilleur de ses films ? Sans doute pas, mais c'est tout de même d'une intelligence si subtile, d'une beauté si supérieure et, finalement, d'une sympathie si réelle et engageante par rapport à la plupart des films qu'on cherche à nous faire avaler, que je suis sorti émerveillé. Et je le reste. En contemplant Almodóvar, je trouve que je puis affirmer que tout n'est pas désespérant.
PS - Et puis, qu'est-ce qu'elle est belle, Penélope Cruz ! Dios mio !

Je partage tout à fait votre avis à propos d'Avatar. L'histoire est lamentable. Il a fallu 12 ans à James Cameroun pour mettre au point son univers imaginaire et certainement 30 secondes pour ficeler l'intrigue. Dommage. Sherlock Holmes n'est pas beaucoup mieux. On glisse d'une scène d'action à une autre scène d'action. Guy Richie prend sans doute Holmes pour le Jackie Chan british.