La première manche de la peinture de l'appartement est terminée ; la seconde, menée par une peintre décoratrice d'origine japonaise, commence ce matin. On a choisi un vert pâle - vert d'eau ? - pour la chambre à coucher et le dressing-room, qui n'est en fait qu'une infime chambre où l'on a fait installer deux petits placards et par où l'on doit passer pour aller se coucher.
Je commence le nettoyage à fond de la cuisine et de la salle de bain, débarrassées pour le moment de mobilier encombrant. On a remonté dans la cuisine l'horloge anglaise de chez Conran qu'un ami à moi avait offert à ma mère lors d'une visite à Londres il y a des années et qui est restée chez elle jusqu'à sa mort avant de réapparaître chez nous. Ah, l'étrange vie des choses !
J'ai quatre vieux portables Apple dont je ne sais pas quoi en faire.
Jeudi dernier l'ami producteur de télévision nous avait invité de l'accompagner à une soirée cabaret dans le quartier - on est allé d'abord dîner au restaurant de quartier qui s'appelle The New French (non, ce n'est pas très français, ni nouveau ni ancien) avant d'aller au spectacle qui a eu lieu dans le cabaret Duplex. La chanteuse s'appelle Colleen McHugh. Moi, je l'ai trouvée meilleure comédienne que chanteuse, mais n'importe, la soirée était agréable.
Ce jeudi prochain je vais à la nouvelle comédie musicale Promises, Promises avec l'excellente Kristin Chenowith et l'acteur de télévision Sean Hayes. Des amis du producteur qui étaient avec nous au cabaret jeudi dernier l'avaient déjà vue et l'ont trouvée plutôt comme ci comme ça, mais je ne connais pas du tout la pièce, et j'y vais avec un ami anglais qui s'est trouvé avec un billet de trop et avec des amis à lui qui ont une maison aux Pins. Il veut qu'on se rencontre.
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