Le sommeil du juste
Bon, tout le monde est parti, y compris le copain, qui a rejoint nos amis sur le ferry de départ de 16 h 50 pour rentrer à New-York et le silence est redevenu roi de la maison, où l'on n'entend que le bruit distant des vagues et celui plus proche venant de ma bouche où je mâche des tranches de pain aux olives enduites d'une confiture presque noire de conserves de fruits sauvages - non, je ne suis pas enceint, mais j'ai eu une envie folle de manger du sucré avec du salé. Plus tard je dînerai, je crois, avec l'ami galeriste.
Il n'a pas fait trop beau aujourd'hui, mais on s'est installé quand même sur la plage, en dépit d'un vent de cyclone qui la balayait, mais pour une demi-heure seulement, avant de rentrer à la maison et de nous mettre dans le hot-tub, où il faisait nettement mieux.
On a fêté un peu dur hier soir - le copain ne s'est même pas déshabillé, s'allongeant sur le lit dans une pose de gisant médiéval (sans sceptre, il faut noter), ce qui a rendu le lit facile à refaire le lendemain, c'est vrai. J'ai dû seulement enlever ses lunettes.
J'ai commencé ma traduction de La Dame aux camélias.
On a fêté un peu dur :DDDD C'est excellent ça pour traduire "We partied hard" ??? (On a fait un peu trop la fête ;) ;))
Traduction???? Malheureux!!!! Vade retro!!! ;) ;)
Gruyart, faut surtout pas être trop rigoureux avec moi – mais j'avoue que j'ai googlé l'expression avant de l'écrire – le plus important, c'est de faire djeune, vous ne trouvez pas ;-) ??