Pour ceux qui s'intéresseraient à ce genre de « problème à fille blanche » (expression trouvée chez les moniteurs de couleur de la salle de sport et qui voudrait dire un ennui du genre « Mon coloriste est parti en vacances pour un mois avant qu'il n'ait retouché mes mèches, le salaud ! »), on ne trouve pas d'étuis pour l'iPhone 4G nulle part à Manhattan - je suis allé au magasin Apple dans la 14e rue ouest pour en chercher un (je me sers toujours de l'étui en caoutchouc noir du 3G qui est un rien trop grand pour le nouvel appareil et qui couvre en partie l'objectif) mais là, il n'y en avait plus et le jeune homme au polo bleu (pub pour l'iPad) m'a conseillé d'aller au magasin Best Buy (« c'est ouvert 24 heures sur 24 ! ») dans la place de l'Union pour en trouver un. Je me suis donc dirigé vers cet établissement qui ne ferme jamais mais là-bas, le jeune homme qui portait un badge au nom de Sabir m'a dit en souriant « Mais non, c'est tout à fait épuisé, notre stock d'étuis iPhone. » « Comment ça ? » je lui ai demandé. « N'a-t-on vraiment pas imaginé qu'on aurait besoin d'étuis ? » « Oh, monsieur, on nous a livré une quantité énorme d'étuis mais tout le monde en a acheté trois pour chaque iPhone, donc il n'y en a plus. »
Vidéo qui amusera peut-être ceux et celles qui n'apprécient pas trop les fanboys et les fangirls d'iPhone (trouvée chez Joe.My.God.)
On est parti hier après-midi pour les Pins - c'est le grand week-end de la fête nationale du 4 juillet, qu'on célébrera le lundi 5 juillet. Viennent chez nous : l'avocat anglais, qui passe la plupart de ses week-ends dans la vallée de l'Hudson, dans une jolie maison du milieu du XIXe siècle aux environs de la ville d'Hudson, et l'ami producteur d'émissions de télévision. L'avocat anglais s'inquiète de sa garde-robe estivale - il m'a téléphoné hier pour me dire qu'il est même allé à Chelsea dans l'espoir de trouver un maillot de bain convenable mais que ceux qu'il a vus lui ont fait trop peur. Il en a pourtant trouvé un d'adéquat chez Bloomingdales.
Typiquement, nos ancêtres les Anglo-Saxons nous embêtent en ce moment, nous demandant (je parle en tant qu'employé profondément surmené par mon boss méchant, c'est-à-dire le copain) de commander toutes sortes de choses informatiques pour un fonds spéculatif de Londres qui cherche à ouvrir une succursale ici à New-York - ils veulent des serveurs, des écrans plats, des colonnes d'appui pleines de fils, etc. et le tout en quelques jours. Mais c'est le Tiers Monde ici maintenant - il fait chaud, tout le monde a déjà quitté New-York, les bureaux sont à peine ouverts, on s'en fout de vos commandes urgentes ! (Heureusement qu'ils ne se rendent pas compte, grâce au miracle du mail, qu'on serait déjà à la campagne.)
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