
Le musée de Brooklyn

Les bourgeois de Calais de Rodin dans l'entrée du musée

Une sculpture de Sanford Biggers
Œuvres multimédias, à propos de l’esclavage et de l’expérience noire aux É-U. Le gardien de musée dans la salle, un petit vieux (plus vieux que moi, même !), m’a dragué, moi, en se présentant et en me disant où il vivait (les Hauteurs de Brooklyn, en l’occurrence). Le mari s’en est tout à fait moqué, ce qui est fort typique de lui.

Une jolie huile de John Singer Sargent

Une gamme de Néfertitis
On a fait un tour des galeries du 5e et ensuite on est descendu, par un escalier trouvé, au 4e, où l’on a vu l’expo Hesse ainsi que l’installation permanente (je crois) de la célèbre œuvre de Judy Chicago, Le Dîner.

Tableau/portrait double d'Eva Hesse
On a quitté le musée pour aller voir ce qui se passait au parc de la place Liberté – on est sorti du métro à la station Boulingrin, d’où nous sommes montés ver le parc par Broadway, qui était plein de touristes par un temps doux et, pour la plupart, ensoleillé.

On monte Broadway en direction de la manifestation dans le parc Zuccotti

Dans le parc Zuccotti (ou de la place Liberté)

Devant la sculpture de Mark di Suvero

Les gens répètent ce que dit le type devant eux debout au milieu, le dos tourné à la table bleue

L'ex-tour de la Liberté, maintenant redevenue le numéro 1, Centre mondial du commerce
On a continué notre retour à la maison en prenant Broadway – on était à la recherche d’un restaurant Chipotle mais on n’en a pas trouvé de près – et puis on a découvert une énorme fête de rue dans Broadway à partir de la rue du Canal jusqu’à la rue Houston. Trop de monde, énervant, comme le sont toutes ces fêtes débiles, bourrées de saloperies superflues.

Des médecins et des infirmiers(ières) se joignent à la protestation dans le parc de la place Washington

Le début de la marche vers la place du Temps
Dans la place Waverly, on a tourné vers la gauche pour atteindre le parc de la place Washington, où Occupez la Rue du Mur se préparait une marche vers la place du Temps. Beaucoup de monde, pas mal de caméras TV et de reporters à l’air plutôt nerveux. Le mari ne voulait pas assister à la marche – on est donc rentré chez nous en passant par le Garage des Gourmets pour y trouver de quoi manger.

On part pour la place du Temps, en prenant la Sixième avenue
Ayant dégusté mon petit sandwich enroulé (ou wrap) créole, et une grappe de raisin blanc, je suis allé au gymnase, où j’ai fait une heure de cardio, tandis que le mari, étendu sur notre lit, regardait les épisodes d’Absolument fabuleux dans la chambre à coucher. La pure joie conjugale, n’est-ce pas ?
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