
Dans le bureau des prompes-funèbres, en attendant les cendres

Les voilà, dans un sac à main plutôt chic
Hier, c’était bien la journée J en ce qui concernait les funérailles de la belle-mère. Le mari avait consenti d’aller chercher les cendres pour les ramener à l’église et je l’ai accompagné aux pompes funèbres, où l’on nous a apporté un sac très BCBG contenant les cendres. Le copain a signé quelques papiers et on a ensuite quitté l’immeuble. La belle-mère a fait donc sa dernière promenade dans l’avenue Madison sans un sac marron, devant les galeries, les boutiques de vêtements, l’hôtel Carlyle, le musée Whitney et les deux grands magasins Ralph Lauren qui sont face à face dans l’avenue Madison.

L'immeuble très parisien du « nouveau » magasin Ralph Lauren dans l'avenue Madison – le premier est en face, dans un hôtel particulier style gothique
L’église de St-James est belle, construite dans un style néo-gothique. C’est aussi l’église la plus chic et la plus mondaine de New-York, mais le jeune prêtre était très sympa et l’on nous a traités avec une simplicité vraiment élégante. On a fait assembler la famille dans une petite salle à côté de la chapelle et après une brève prière, on nous a menés dans la chapelle. Le service s’est passé parfaitement. La musique était belle (surtout le solo et le postlude).

Dans la petite chapelle

Le mari qui attend patiemment dans la salle d'attente pour la famille
Ensuite on est passé à un club dans le quartier où on avait organisé une petite réception. Cela s’est bien passé aussi. La belle-mère aurait été contente, et c’est cela qui est le plus important.

Dans la salle de treillis pour la réception

Quelques amis de la belle-mère

Il y a une jolie terrasse qui donne sur l'avenue du Parc

Avec une vue intéressante – c'est la tour de l'hôtel Pierre au milieu

On est passé à l'appartement des parents, dans cet immeuble blanc, avant d'aller chercher les cendres à l'église
On est rentré chercher les cendres à l’église qu’on a transportées chez nous par métro, moyen de transport public dont la belle-mère ne se servait pas ! Les cendres resteront chez nous jusqu’au moment où l’on aura déterminé si l’on pourra les déposer à côté de son premier mari, qui est enterré au Cimetière national d’Arlington, en Virginie. Il faut demander une dispense de l’administration des cimetières des Forces armées, puisqu’elle s’est remariée au père du mari après sa mort. Rien n’est facile.

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