Bon, j’ai voté aujourd’hui, après être passé à la banque devant le
parc de la place Jackson, tout rénové grâce à l’
Alliance de la place Jackson, je me suis décidé de faire les quelques pas pour arriver au Centre lesbien, gai, bisexuel et transgenre dans la 13e rue ouest, où se trouve notre bureau de vote. À part les employés du
Conseil des Élections de la ville de New-York, il n’y avait personne – la femme qui s’occupait de la table pour le district 107 a même admis que j’étais le 9e électeur du district à venir voter aujourd’hui (et c’était à 16 h 30, ce qui plus est) – donc il n’y avait aucune ruée à voter pour les
juges de la Cour suprême (qui ne l’est vraiment pas, on apprend vite) et de la Tribune civile, où de toute façon il n’y avait pas de concurrents, ce qui diminue, c’est vrai, l’intérêt dans les élections et les résultats, qui ne changeront rien. Ailleurs, bien sûr, par exemple au Nouveau-Jersey, il y a des
élections qui comptent.
La marche vers une intervention militaire contre l’Iran semble en train de se solidifier, en dépit les
remarques désobligeantes du président français à propos du premier ministre israélien et de sa façon particulière d’envisager la vérité. J’ai bien l’impression, pourtant, qu’ici à New-York, au moins, il y aura de protestations importantes contre toute initiative militaire contre l’Iran, surtout étant donné l’état précaire de l’économie. Mais les républicains chercheraient une guerre pour distraire le public de leurs inepties idéologiques. Et Obama doit plaire aux sionistes chrétiens et juifs devant les élections présidentielles de l’année prochaine. Voilà le piège qu’il est difficile à éviter.
Ceux qui ont aimé la guerre en Irak vont adorer la guerre d'Iran. Les autres, ils n'ont qu'a se taire.
Tout à fait d'accord, Nanarf. Mais je ne vais pas me taire.