
Un oiseau qui n'en pouvait plus de la bêtise humaine, et je le comprends
La justice anglaise a rejeté l’appel de Julian Assange de ne pas être extradé en Suède, où il devrait en principe répondre à des questions sur de possibles crimes sexuels allégués par deux Suédoises. Les bêtes assoiffées de sang à Washington se pourlèchent les babines.
Les Israéliens montrent leur « impatience » devant la décision prise par l’Unesco de permettre l’adhésion de la Palestine comme État membre en accélérant la construction de 2.000 logements à Jérusalem-Est et en Cisjordanie.
Et nos représentants dans la Chambre des représentants, toujours férocement courageux pour les affaires qui comptent pour peu, viennent de « réaffirmer » dans une résolution « plus petite qu’une loi mais plus forte qu’un souhait » d’après le Times que « En Dieu nous croyons » restera la devise « officielle » d’un état soi-disant laïc – ils l’auraient fait en citant une grave crise d’identité nationale digne d’un régime taliban.
Côté famille : le père du mari le menace d’actions légales toujours non spécifiées. Il se trouve en ce moment dans un Holiday Inn Express dans l’ouest du Massachusetts, où il y aurait du courant. Il n’y en a toujours pas chez lui, au Connecticut. Il est donc là, dans le motel, avec la femme de ménage, qui est folle, et les deux chiens, qu’on n’a pas encore appris à faire pipi et caca dehors dans la nature (les deux aides-soignantes engagées par le mari pour surveiller le père quatre heures par jour, pour assurer qu’il prenne ses médicaments (il refuse, bien sûr), le préviennent que la maison, où on a laissé les chiens sans supervision pour une nuit, serait maintenant complètement dégueulasse, avec des crottes et des taches d’urine partout.) Le père pense rentrer à New-York, avec les animaux – mais l’appartement new-yorkais ne lui appartient plus, d’après le testament – ces petites légalités emmerdantes n’importent pas au père, naturellement – et en plus, l’immeuble ne permet qu’un animal par appartement – encore une bagatelle d’avocat de mauvaise foi. L’avocat qui s’occupe du testament a rassuré le mari en lui disant qu’il n’avait absolument rien à craindre, qu’il a correctement agi selon les intentions du testament, mais tout cela, ça crée une sacrée tension, quand il faut tout vérifier avec l’avocat.
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