On est rentré d’Angleterre samedi soir – un vol exceptionnellement calme, en fait, à part un peu de turbulence lorsqu’on passait au-dessus du Maine. On a dû quand même faire un assez long détour devant la cote du Nouveau-Jersey avant d’atterrir à Kennedy. Dimanche on est allé au bureau chercher les cartes de vœux de Noël (qu’on ne mentionne pas en fait, parce qu'on est athée) qu’on avait livrées vendredi dernier – j’avais le devoir de mettre à la main, en calligraphie plus ou moins élégante, les adresses sur 250 enveloppes à peu près. J’ai donc commencé en regardant (plus ou moins) les émissions du Daily Show et autres qu’on avait fait enregistrer en notre absence.
La vendeuse de sapins balaye le trottoir devant le Duplex dans la 7e avenue
On les ranges, les sapins, le long des trottoirs – New-York en est inondé ces jours-ci
On a aussi acheté, pour la première fois depuis des années, un sapin de Noël chez les Canadiens qui se sont établis sur le trottoir de la 7e avenue à l’angle de la rue Christophe. Le mari l’a décoré avec des lumières qu’il avait retrouvées dans son placard (je ne me rappelle plus pourquoi elles étaient là) et c’est assez joli le soir.
L'entrée du restaurant La Grenouille dans la 52e rue est
Hier soir on a fêté le Noël en offrant aux employés et leurs compagnes un dîner au restaurant
La Grenouille dans la 52e rue est, juste en face du magasin Cartier décoré d’un énorme ruban fait de petites lumières rouges. C’est le mari qui a un petit faible pour ce restaurant un peu vieillot et qui a voulu le partager avec les gens de sa boîte qui autrement n’y iraient jamais. Et en effet, c’était assez amusant. On nous a assis à une table ronde au milieu de la salle – les employés sont tellement jeunes que j’aurais bien eu l’air d’être leur père s’ils n’étaient pas d’origine chinoise, latino et afro-dominicaine. Il n’y avait pas, à vrai dire, beaucoup de diversité ethnique dans la salle, à part quelques rares aides-serveurs noirs ou asiatiques. La cuisine était acceptable, mais les vins, et je n’ai pas bien sûr commandé les plus chers ou les plus rares, étaient un délice – un chablis 1er Cru Vaillon 2010 et un pomerol Château Plince 2005 et un champagne Pol Roger pour le dessert.
Après avoir mis nos invités dans des taxis, aux frais de la boîte, pour qu’ils pussent rentrer facilement chez eux, au Bronx et à Queens, sans difficulté, le mari et moi, nous sommes allés à pied jusqu’à la station de métro de la 50e rue où nous avons pris le métro pour rentrer chez nous.
Pub dans le métro – je trouve quand même que c'est plus agréable d'apprendre le français en France
Une soirée agréable et le mari est trop généreux – il avait aussi remis aux deux employés, quand on mangeait des soufflés au chocolat et aux pistaches, des enveloppes pleines de fric pour leurs primes de fin d’année.
Bon, on rentre en Angleterre pour un petit moment (parce que j’ai tant de photos à publier !)
Le quai de la gare de King's Cross (ou la Croix du Roi ?), à Londres
Commentaires récents