Le dirigeant bien-aimé mort il y a deux jours
Kim Jong-Il avait, on apprend, des goûts bien particuliers. Grand connaisseur, il ne buvait par exemple que du vin français (selon M. Constantine Pulikovsky, que j'ai
entendu ce matin à la radio publique). Signe d’un dictateur, c’est évident. (Nous, on n’a bu que du vin argentin ce soir, tellement on est démocrate à fond.)
Laisser un commentaire