
On prend le petit déjeuner dans un restaurant dans la gare de Paddington

On commence notre promenade en face de l'hôtel Empire

Une vue de l'Abbaye de Bath

Un petit barrage, qui s'appelle un « weir », dans le fleuve Avon à Bath
On est arrivé à Bath vers 11 heures et notre amie nous attendait à la gare, d’où on est parti prendre le thé dans un petit salon de thé charmant qu’elle connaissait. Le mari et moi, nous avons goûté pour la première fois aux « gâteaux de thé » et à une petite pâtisserie au chocolat avec nos cafés au lait. Un WC ancien se trouvait dans un cabinet extérieur sans chauffage, ce qui a rappelé à moi et au mari, d’une façon un peu déconcertante, notre propre salle de bain à New-York.

L'église de St Michel et de St Paul

Les Insurgés de Bath dans un parc du centre

Le Cirque de Bath, vers le nord

Et vers l'arc sud
Ensuite on a fait un petit tour de la ville – on a même croisé les Insurgés de Bath qui campaient dans un parc. On a vu le Cirque – un rond de bâtiments construits entre 1754 et 1768 inspiré par le Colisée à Rome. La pierre de Bath est une pierre à chaux d’une légère couleur de miel qui est très jolie et qui ressemble à la pierre de taille qu’on voit à Paris et ailleurs en France. Bath en tout est très joli.

Le restaurant se trouvait au rez-de-chaussée dans cette ancienne banque

L'amie verse la sauce « gluante » sur le gâteau

L'Abbaye de Bath du devant

L'ancienne piscine thérapeutique romaine à Bath

On rentre à la gare pour le retour à Londres à côté de l'Abbaye dans le marché de Noël
Jeudi c’était la journée des librairies – on est passé d’abord chez Foyles et Blackwells dans la rue Charing Cross et ensuite chez Waterstone’s dans Piccadilly.
On a visité aussi la galerie Saatchi, ouverte en 2009, qui se trouve à Chelsea dans l’ancien quartier-général du duc d’York bâti en 1806, devenue ensuite caserne, vendue à la famille Cadogan en 2000 et maintenant louée au collectionneur d’art moderne Charles Saatchi, qui l’a promise à la ville de Londres en tant que Musée d’art contemporain. Les salles sont d’une modernité contemporaine sans pareil – on se croirait dans une grande galerie à New-York, avec d’énormes espaces blancs. On y a vu une expo intitulée Art nouveau de l’Allemagne, qui n’était pas mal et très bien exposée.
On a aussi fait un tour chez Peter Jones et dans mon magasin de vêtements traditionnels favori Oliver Brown avant de nous réfugier, tout comme Eddie et Patsy, dans le restaurant au 5e de Harvey-Nichols, avant de repartir pour le Soho et les livres.
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