
Le Cabildo dans la place Jackson

Le masque mortuaire de Napoléon 1er de devant...

Et puis en profil
De l'autre côté de la cathédrale, toujours en face de ce qu'on appelait avant la Place d?Armes, maintenant la place Jackson, pour le général et président américain Andrew Jackson qui aurait gagné la victoire de la bataille de La Nouvelle-Orléans en 1815 contre une armée britannique, se trouve le Presbytère, une réplique du Cabildo et comme celui-là, aujourd'hui transformé en musée où l?on a vu deux excellentes expos sur l'ouragan Katrina et l'histoire de la fête du Mardi gras à La Nouvelle-Orléans.

Costume porté par un participant dans l'un des défilés gais de Mardi Gras

On y aime des plumes, évidemment
On a goûté un gumbo au Gumbo Shop.

L'enseigne du Gumbo Shop et les décorations pour le Mardi Gras au fond
Dans l'après-midi on a fait une courte séance de muscu au Club athlétique de la Nouvelle-Orléans, fondé en 1872. Dans un immeuble construit en 1929, il y a une grande piscine, des salles de muscu, des salles de cardio, un bar ( ! ), un sauna, etc. La clientèle avait l'air d'être assez jeune, et des hommes ayant entre 25 et 40 ans pour la plupart, dont quelques gays assez discrets.

Ce monsieur a le look d'un membre typique du Club athlétique
Le soir on est allé dîner dans un restaurant qui s'appelle le Country Club, dans le quartier de Bywater, à côté du Faubourg Marigny. Il n'y avait pas beaucoup de monde, la cuisine était bonne et on a eu un serveur tout à fait marrant qui nous a raconté un tas d'histoires assez grivoises sur la vie à La Nouvelle-Orléans et sa vie personnelle ? il nous a expliqué, par exemple, qu'il n'avait aucune mémoire pour les visages, mais se souvenait, par contre, de chaque bite qu'il avait jamais, eum, vue et du nom de la personne à laquelle elle appartenait. Un talent utile, n'est-ce pas ?

Le Country Club à Bywater

Voici un « Séparateur » – et cela séparera les gros des maigres, c'est certain !
Après avoir mangé, on est rentré au Vieux Carré pour essayer un bar recommandé ? Good Friends, dans la rue Dauphine, où le mari a commandé une boisson invraisemblable au nom du « Séparateur ». Moi, j'ai pris un Ouragan, qui n'est en effet rien qu'un punch planteur. Ensuite on est allé au bar Lafitte en Exil dans la rue Bourbon – c'est en « exil » parce que le bar original a été « saisi » par les hétéros. Assis au balcon, on a regardé les clips musicaux projetés sur le mur blanc d'en face. Il faisait un temps tout à fait délicieux – les plus sages des visiteurs étaient en short et t-shirt.

Le bar Lafitte en Exil dans la rue Bourbon

La projection de clips vidéo sur le mur opposé du bar qu'on regardait du balcon
Finalement, on a terminé la soirée dans le bar Rawhide, qui a choqué le mari quand il a découvert une « salle arrière » tout à fait obscure où l'on faisait des « saletés » (on croyait) et il y avait dans la salle à peine éclairée du devant les gens probablement les plus laids de toute la ville qui faisaient peur au mari. Moi, saoul, je bavardais avec plusieurs joueurs de billards, mais j'ai consenti à partir avec lui.
Ce matin on est retourné au Gril du Trèfle où le mari n'a pas, cette fois, aimé la gaufre qu'on lui a servie parce qu'elle n'était pas assez cuite pour lui. Le pauvre ! On est passé dans une librairie d'occasion tenue par une vieille Néo-Orléanaise à l'accent doux et très particulier à cet endroit. Ensuite une amie d'une amie new-yorkaise est venue nous chercher pour aller déjeuner dans un restaurant branché dans le quartier de Bywater, à côté d'une digue. Ensuite elle nous a fait visiter le quartier du 9e arrondissement dévasté par l'inondation suite à une brèche dans une autre digue lors de Katrina. On commence à reconstruire, mais c'est pas vite.
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