Il y a de ces billets de blogue qui vous frappent comme ça, en plein visage, par son authenticité aussi bien que par sa réserve, on est tenté de l’appeler « son hésitation ». On y pose des questions qui sont au fond sans réponse définitive – on vit comme on peut, de moment à moment, en espérant faire le bon choix. Mais bon pour qui ? Et vers quel but ? Si même il y a un but ?
Le Roncier écrit qu’il vit d’un temps emprunté – il reprend exprès l’expression anglaise de « borrowed time », qui signifie la vie qu’on n’aurait pas, toutes choses considérées (guerre, maladie, accident, etc.), dû vivre. Un temps qu’on rembourse comme on peut.
Ce billet extraordinaire est
ici.
Merci , Edouard, ça me touche beaucoup ce que tu dis. Je suis toujours si heureusement surpris de constater que mes mots peuvent résonner chez quelqu'un d'autre.