
Je trouve ces machines tout à fait extraordinaires, quand même

En attendant l'amie en retard, devant le cinéma, et le Bâtiment de l'État-Empire au fond, à droite
Samedi dernier on a raté notre visite au cinéma IFC dans la 6e avenue pour voir Pina 3D de Wim Wenders avec une amie, qui est arrivée un peu en retard, après le début de la séance, à cause de son perroquet mal élevé (si, si) – on nous a remboursé les billets (à notre grande surprise) et on a pris un taxi pour aller dîner (tôt) à Chelsea – on a d’abord essayé au restaurant Park, qui avait l’air vide, mais l’hôtesse nous a avisé froidement qu’il n’y avait pas de places parce que tout était réservé. Bon.

La bouteille de Moulin-à-Vent qu'on a bue au restaurant Cookshop – je poste ces photos pour Wam, qui s'y connaît en vins
On a continué notre poursuite au Cookshop, où l’on nous a dit qu’on pouvait manger si l’on acceptait de libérer la table à 20 heures. Ce à quoi on a vite consenti. On a bien mangé, avec un vin acceptable, et on nous a remerciés d’être partis quelques minutes avant l’heure convenue, en nous exhortant de revenir très bientôt.
On a dîné dimanche soir avec l’ami galeriste, parti depuis lundi matin pour une semaine au soleil mexicain, sur la péninsule du Yucatan, sur la Riviera maya. On était d’abord passé chez les stripteaseurs de la boîte mafieuse 20/20. Il y avait un adorable jeune Russe au nom culturellement improbable d’Armando à qui j’ai filé un billet de 20 dollars sans subir une soi-disant « danse sur les genoux » ou danse-contact tandis que le mari a payé un jeune acteur porno tout récemment venu de Los-Angeles et un grand mec très musclé qui s’appelait Dean et qui habitait dans le Queens, ce que j’ai trouvé beaucoup plus sexy que d’habiter Los-Angeles, c’est vrai. Je ne sais pas, je ne l’aime pas quand des inconnus, même très beaux et excitants, doivent faire semblant de me trouver pour avoir un pourboire, mais je respecte beaucoup leur travail.

Au cocktail d'affaires dans le show-room dans la 30e rue ouest
Lundi soir on est allé à une réception pour fêter le début de plusieurs lignes nouvelles de mobilier que des amis font faire en Chine et qu’ils importent aux États-Unis. Leur affaire a réussi, ce qui nous fait contents, et le mari s’occupe de leur informatique. Il y avait des décorateurs d’intérieur, des clients, des amis, des designers. Ils avaient même engagé un groupe de musiciens jazz pour jouer pendant qu’on bavardait.

Le trio jazz au milieu du show-room

Une autre partie du show-room
On est parti après deux petits verres de pinot grigio.
Le mari a envoyé hier soir un mail à ses frères et à sa sœur, ainsi qu’à son oncle, frère du père, en y attachant une lettre qui explique pourquoi la famille chercherait à mettre le père sous tutelle. L’oncle jusqu’à maintenant est le seul à répondre: « I wish I could really be concerned about his well being. But it's hard. » L’avocat testamentaire m’a dit hier « Dans ces cas-ci, personne n’en sort heureux. »
Amusez vous bien avec "la Conjuraison des Imbéciles". C'est assez connu en France, je ne sais pas trop quel est le statut actuel de ce livre aux Etats-Unis. En tout cas, c'est un excellent souvenir de lecture.
Et Merci pour cette video des Nano-quadrotors, qui dans un registre différent, m'ont également réjoui!
Oui, vous nous direz ce que vous penser du livre.
L'ami galeriste peut se plaire sur la Riviera Maya: la plage des garçons sensibles n'est sans doute pas assez chic pour lui, mais s'il s'aventure dans la boîte du même public... des garçons de 23 ans qui vous font la dans sur les genoux (et plus!), simplement parce qu'ils sont chauds et que vous êtes exotiques, ça peut faire du bien au moral et à l'ego..