Archives mars 2013

magnoliaenfleur.jpgUne magnolia en fleur à côté du musée Smithsonien

Hier il a fait un temps vraiment splendide et tous ceux qui pouvaient ont essayé d’en profiter en prenant de longues promenades un peu partout, dans l’énorme cimetière national d’Arlington et dans les parcs autour du Monument Lincoln, ainsi que dans le Mall lui-même, où des milliers fêtaient la Journée du Cerf-Volant sous un ciel bleu et doux.

danslecimetieredarlington.jpgAu cimetière national d'Arlington, en Viriginie, où la belle-mère du mari a été enterrée avec son premier mari

partiedupentagone.jpgUne des faces du Pentagone vue du cimetière militaire

On était allé au cimetière national pour vérifier qu’on avait bien mis le nom de la belle-mère au verso de la pierre tombale. On a retrouvé la pierre assez vite et tout avait été correctement fait.

galeriesackler.jpgLa galerie Sackler pour l'art de l'Asie, partie du musée Smithsonien

Cette petite course effectuée, on est rentré à Washington où l’un de nos hôtes voulait voir le cylindre de Cyrus, prêté par le Musée britannique à la galerie Sackler du musée Smithsonien.

Déplacement

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unautreservicedebus.jpgDans la 33e rue où l'on embarque des passagers pour un autre service de bus entre New-York et Washington (on les préfère aux trains – aussi rapides et beaucoup moins chers)

On est arrivé donc à Washington, le mari et moi, non pas pour manifester en faveur de l’égalité de mariage devant la Cour Suprême mais seulement en « visite d’amitié », comme on dit dans les milieux diplomatiques. On a pris l’autocar Bolt hier après-midi dans la 33e rue ouest et il nous a fallu quatre heures et demie de route (avec une courte escale de 20 minutes à un restauroute dans l’état plutôt minuscule du Delaware) pour nous rendre à la gare de l’Union dans le District de Colombie. Là on a pris un taxi pour nous rendre au quartier du rond-point Logan où habitent les amis chez qui on loge ce week-end.

bellegaredelunion.jpgLa gare de l'Union à Washington

Après un apéro d’un Côtes-du-Rhône-Villages pas mauvais, on a décidé d’aller dîner dans le quartier le plus gay de Washington – c’est-à-dire dans le quartier où nous nous trouvions déjà.

vindapero.jpgPour wam

On est allé à pied, par un temps doux et frais, au restaurant Annie’s, dans la 17e rue. Bondé comme toujours, on n’a pas pourtant dû attendre trop longtemps pour avoir une table et on a bien mangé sans trop exagérer – l’un de nos amis s’entraîne pour le marathon de Boston en deux semaines, donc il n’est pas question de se défouler trop ces dernières semaines.

Jeudi soir on est allé voir l’amie chanteuse pour son show mensuel au Duplex – le mari avait mal à la gorge et il n’a pas voulu aggraver sa condition en picolant, donc on a tous les deux été super sages, en ne buvant que du soda au gingembre (pour lui) et de l’eau gazeuse avec un soupçon de jus de canneberge (pour moi).

mllemchughetgroupe.jpgMlle Colleen McHugh au Duplex, avec son groupe – Ted Firth au piano, Stephen Doyle à la basse, et Sean Harkness à la guitare

manifestantschypriotes.jpg

On proteste à Nicosie la semaine dernière

Les dirigeants chypriotes auront bien compris la colère des petits épargnants qu’on proposer de voler afin de couvrir les banques pour les prêts qu’elles auraient faits, à la Grèce aujourd’hui en faillite, par exemple, sans provisions suffisantes. Reste à savoir comment Mme Merkel va réagir, surtout depuis que M. Poutine s’en est mêlé.

L'affaire du suicide de Me Metzner reste pour moi et ma faible tête assez confus – il y en a qui insistent sur un rapport occulte entre un certain Alexandre Despallières et son partenaire Peter Ikin, mort en 2008 à Paris d’un overdose de paracétamol. C’est possible. Certains des derniers commentaires à l’article sur le suicide dans Le Monde m’ont aussi frappé. Il était sans aucun doute un homme complexe.

broadwaysouslapluie.jpg

De la pluie dans Broadway, près de nos amis

On a eu une semaine assez affairée – lundi il y une semaine on est allé dîner avec des amis qu’on n’a pas vus depuis une bonne douzaine d’années – c’est un couple qui habite sur l’Upper West Side et, dans l’été, dans le Maine, dans une belle maison traditionnelle au bord de la mer. L’un des deux, qui je connais depuis mon arrivée à New-York, a découvert qu’il est atteint d’un début de la maladie d’Alzheimer – on lui fait prendre des médicaments et cela semble marcher.

cantelaudette.jpgChâteau Cantelaudette – très fort, et d'un teint presque noir

On nous a fait manger un repas sans distinction mais cela nous était égal puisqu’on avait apporté avec nous deux bouteilles de graves qu’on a consommée avec plaisir.

voituresenneigees.jpgVoitures enneigées à la sortie de chez nos amis, dans la 73e rue ouest


Questions

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Mais était-il gay ou pas, Me Metzner? Cet article dans Le Monde semble bien l’intimer, mais d’une façon très allusive, je trouve. La retenue apparente des médias sur la vie privée de cet avocat célèbre me semble un rien suspecte.

Va-t-on gueuler si la BNP cherche à prendre 6,6 % du montant des comptes d’épargne dans la banque ?

Il fait toujours froid ici – même pas une trace de printemps. Grrrr.

La rencontre du poète

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C’est toujours une journée réussie quand on rencontre un poète. On était assis à table au Café Loup dans la 13e rue ouest avec un ami éditeur qui nous a annoncé avec enthousiasme : « Je publie un poète. Il est jeune, brillant, gay, grand ami de John Ashbery (poète célèbre de la soi-disant École de New-York, où l’on retrouve aussi James Schuyler et Frank O’Hara), et tout à fait charmant. » Il nous a ensuite montré sur son iPhone une photo de la jaquette du livre, qui sortira juin prochain. « On devrait lui faire une sorte de fête de signature aux Pins cet été, pour faire un peu de pub pour la sortie de son livre » j’ai dit. « Tu penses que cela pourrait marcher ? Il y a très peu de lecteurs de poésie aux Pins, tu ne trouves pas ? Ou même des lecteurs de littérature tout court. Mais une petite réunion chez moi (il a un « appartement » en face de la mer) ? On offrira des livres à tous les invités. » « Il lira deux ou trois des poèmes du recueil, et ensuite je vendrai les exemplaires qu’il dédicacera ! » Le mari ajoute : « C’est peut-être trop petit chez toi – on a des amis qui ont une grande maison qui donne sur la mer et je suis sûr qu’ils seraient ravis de recevoir de jeunes littéraires. » « Oh, tiens, je vais lui donner un coup de fil – il habite près d’ici. » Il sort du restaurant, on commande encore du Côtes-du-Rhône, il se rassied. « Il vient tout de suite – il vient de terminer un cours de poésie au New School. » Quelques minutes plus tard, on nous présente Adam Fitzgerald, qui s’assied avec nous et commande un verre de Chardonnay. Il nous avoue qu’il n’a jamais mis les pieds sur l’Île de Feu mais il a grand-envie de voir de ses propres yeux les paysages qu’ont admirés O’Hara (blessé fatalement en 1966 sur la plage dans un accident de taxi de plage) et Auden. On reparle de l’éventuelle signature aux Pins et on bavarde sur des personnes qu’on connaît en commun.

On a quitté le restaurant vers 11 heures et demie. Une soirée intéressante et très agréable.

Les autres expos d'art

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On s’était arrangé de nous rejoindre, le jeune peintre et nous, à l’angle de la 53e rue ouest et de la 9e avenue, où se trouve le restaurant agréable Eatery, bourré de bruncheurs dominicaux à 11 heures. Il nous a fallu nous dépêcher un peu pour y arriver à temps parce le changement d’heure s’était effectué chez nous dimanche matin – la perte d’une heure le matin m’a surpris !

journeebrillantedimanche.jpgIl a fait beau dans la 9e avenue dimanche après-midi

On a réussi à avoir une table, où l’on a pris des œufs brouillés et une salade de poulet grillé et où le jeune peintre nous a décrit sa jeunesse difficile en Floride – chassé du mobile home familial par son père enragé d’avoir un fils pédé, oublié par sa mère qui s’occupait surtout d’une demi-sœur mentalement handicapée, il s’est trouvé chez un ami de classe qui l’aurait invité à passer la nuit chez sa famille à lui, qui, après quelques semaines, lui avait invité à rester chez eux. Il s’agissait d’un prêtre presbytérien dont la femme avait été tuée dans un accident de voiture en Alaska et avec qui il élevait trois jeunes enfants. Plus tard il a passé une annonce pour une gouvernante pour ses enfants – une femme anglaise a répondu et elle les a rejoints en Alaska. Le prêtre a ensuite été muté à une paroisse près de Miami et en même temps, le prêtre et la gouvernante, comme dans tous les contes de fées qui valent la peine, tombent amoureux l’un de l’autre et se marient et ils ont ensemble un quatrième enfant. Ils ont accueilli le jeune peintre à bras ouverts, sans demander un sou à l’état, et c’est cette famille qui l’a encouragé à chercher à être admis chez une université très prestigieuse, tous frais payés – ce qu’il a réussi à faire avec beaucoup de succès. Un jeune homme admirable.

C’est fait, j’ai envoyé avant-hier la dernière tranche de la somme due pour la location de la maison à La Cerisaie cet été – location qui commence le vendredi 10 mai. Avec le sale temps qu’il fait ces derniers jours (tempête, pluie, crachin, tempête, vent, neige, etc.) il est un peu difficile à imaginer des rayons de soleil chauffants mais je suppose que ça va finalement arriver.
601601_486400831420056_464912843_n.jpg Le service national des parcs avait annoncé l'interdiction de se bronzer à poil le long de l'Île de Feu mais ils ont vite renoncé à la faire valoir dans les deux communautés à majorité gaie, c'est-à-dire Les Pins et La Cerisaie – le mari m'assure qu'il va se déhabiller cet été

On est allé mardi soir à la gala organisée autour de l’exposition d’art de l’Association de Marchands d’Art de l’Amérique (ADAA) – l’ami galeriste nous avait offert des cartes d’accès – et on était censé bavarder aux gens qui passaient devant le stand.

artistdescribingwork.jpgL'artiste qui décrit son œuvre au public

Il y avait du monde à partir de 18 heures et le mari s’occupait à nous apporter force verres de vin blanc, des whiskies soda, et des vodka soda (pour la belle et jeune collègue de l’ami galeriste), ce qui me déliait la langue, c’est certain. L’ami galeriste a très vite vendu un grand dessin pour plus de 100 mille dollars et tout d’un coup je me trouve devant un couple, jeune, beau, distingué, qui me demande le prix d’un petit tableau illuminé de l’intérieur. « Ah, c’est 20 mille. » Ils se regardent, sourient, et me disent, « Bon, on le prend. » Je les ai amenés à l’ami galeriste qui s’en est occupé – il s’agissait d’un banquier espagnol et de sa femme américaine qui habitent dans la 76e rue.

ellemeregarde.jpgElle n'a pas l'air très confiant, cette femme – hé bien, tant pis pour elle – on circule pendant le gala

Avec ça, l’ami galeriste était de bonne humeur, et quand on nous a chassés vers 21 h 30 de l’Armurerie, on est allé, l’ami galeriste, son assistant marrant et mignon, le mari et moi, vers le restaurant Elmo.

PS

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Petit post-scriptum au billet précédent :

Après avoir bavardé dans le bar du premier (qui est très sympa, en l’occurrence) avec quelques connaissances en quittant le petit théâtre du Duplex, le mari a insisté qu’on aille au bar tout à fait démodé, ringard et poussiéreux Boots & Saddle (Bottes et Selle, hé oui, ça fait un peu Hermès, je sais), l’un des plus anciens bars « western » de la rue Christophe, établi en 1976, c’est-à-dire en plein essor macho de la communauté gay qui cherchait à oublier et à faire oublier les anciens stéréotypes d’hommes efféminés, trop bien habillés, trop coiffés, sans muscles, etc. (On nous avise aussi de la perte imminente d’un autre bar de cette époque, Rawhide (Cuir brut), dans la 8e avenue à Chelsea, établi en 1979, qui va fermer – question de hausse de loyer, comme toujours – la fin de ce mois.) J’étais fatigué mais il voulait et donc j’ai convenu – surtout parce que le bar se trouve à quelques pas seulement du Duplex et de chez nous, donc on n’allait pas trop s’éloigner du lit.

deuxtravestisbootsetsaddle.jpgLe spectacle chez Boots & Saddle, NYC, un jeudi soir typique ;-)

D’abord, c’est tout petit ! Mais vraiment très, très petit, ma foi ! Et tout le monde vous regarde quand vous entrez. Pas question de faire « le petit tour discret des bars gays » ici.

À cette heure-là, vers minuit, il n’y avait trop de monde. Deux travestis chantaient sur la scène minuscule. Une grosse lesbienne dormait assise à côté de la scène, le garçon asiatique plaisantait indélicatement, un bel homme d’affaires semblait être tombé amoureux de deux jeunes asiatiques qu’il embrassait chacun tour à tour – et cela n’avait pas l’air de les gêner, les jeunes.

En plus, devant nous, il y avait ce qu’on voit de temps en temps dans un bar gay – le groupe d’hétéros parmi lequel on voit très bien qu’il y en a un homo toujours dans le placard. Cette fois, il s’agissait d’un groupe de trois – deux hommes d’environ 28 ans et une femme du même âge. Les deux hommes étaient pas mal, et le plus petit avait un corps musclé qu’on voyait à travers la chemise violette qu’il portait. La fille, elle, était moyenne – pas très grande, rien de désagréable mais aussi rien de très attrayant. Elle était aussi visiblement éprise du mec en chemise violette. Elle l’embrassait constamment, elle se pressait contre lui, mais lui, il voulait danser, et il savait danser, ce qui est trop souvent un mauvais signe pour un objet de dévotion présumé hétéro (du moins dans le cas des blancs). Il a dansé avec les travestis, il a dansé tout seul. Il s’éclatait, quoi !

travestietadmirateur.jpgNon, il n'arrêtait pas de bouger, tellement il aimait la musique et l'ambiance

Je remarque la mine de son ami, un grand blond, qui lui ne sourit même pas devant les gymnastiques de son copain (de bureau ?), et je vois aussi l’expression terrifiée de la jeune fille qui le veut tant (parce que, du point de vue physique, c’est un bon parti pour elle) et qui s’inquiète visiblement du fait qu’il ne pourrait peut-être jamais l’aimer autant. Lui, il est tout à fait inconscient – il est probablement saoul, il se marre, il aime la musique, etc. Qu’y a-t-il de mal ?

C’est bien de telles situations compliquées qu’on tire les meilleurs romans.

maisonmalheureuse.jpgLa maison au Connecticut qui provoque tant de problèmes, et la voiture en panne

Vendredi soir, donc, il y a plus d’une semaine, j’ai failli annuler le voyage prévu à la campagne du lendemain à cause de mon rhume qui semblait s’aggraver toute la journée. Je me suis mis au lit très tôt, où j’ai dû transpirer beaucoup pendant la nuit, car je me suis réveillé dans de draps bien mouillés mais de toute manière je me sentais mieux et on s’est vite jeté dans la douche afin d’arriver à l’heure à la Gare Grande Centrale où on allait rejoindre la belle-sœur du Ruisseau de Noyer (je vous laisse deviner le nom en anglais, on peut aussi le demander au Piou qui devrait connaître l'endroit) dans la région de la Baie, qui allait agir « par procuration » pour son mari, frère du mari et héritier d’une part des effets personnels de la belle-mère défunte. L’autre sœur et l’autre frère sont arrivés de Boston et lui il avait emmené aussi sa femme et sa fille. Il y avait aussi la concierge de la maison, une femme plutôt pathétique que la sœur avait engagée en novembre dernier pour surveiller la maison dans l’absence du père, ainsi que son mec, un petit bonhomme barbu et avec un grand bide, à qui la sœur avait interdit, tout à fait vainement, accès à la maison. Et bibi.

lesalonreduit.jpgLe salon, déjà vide de meubles, qu'on va marquer


Samedi, au Connecticut, on a reçu tout un tas de visiteurs hétéroclites, pour ne pas dire hétéros – l’agent immobilier à un nom invraisemblable, ses amies – deux lesbiennes très minces, très chic, et très affaires – qui proposaient de « mettre en scène » la maison afin de faciliter ou d’encourager une vente éventuelle de la maison – c’est un travail qu’on voit de plus en plus, celui de « stager » ou de « valorisateur immobilier »), la femme responsable du déménagement (elle travaille à New-York et habite le comté de Westchester) et son mari, chef déménageur lui aussi pour une firme différente mais associée, qui inspectaient les articles à emballer et les meubles à couvrir destinés aux quatre coins du pays, et finalement, deux agents de la police d’État dont un jeune flic tout à fait adorable, qui avait à peine 21 ans, qui posait des questions sur la voiture « volée » – c’est-à-dire notre vieille Honda qu’on avait finalement donnée à la femme de ménage escroc qui l’avait fait inscrire dans l’état de New-York sous le nom du père afin d’éviter des poursuites judiciaires au Connecticut ( !! ) – mais cela m’était égal, tellement il était charmant, le jeune flic. (Le mari en riait, lui, et les autres n’ont apparemment rien aperçu de plus empressé chez moi quand je me suis assis à côté de lui autour de la petite table de cuisine ronde afin de lui aider dans son enquête.)



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