Archives novembre 2013

De grâce !

| 3 Commentaires
salledemuscuvide.jpgLa salle d'haltères est vide mardi après-midi – sauf pour bibi, qui est maniaque confirmé !

Il y a, vous vous en serez déjà douté, plusieurs New-York et la variante dans laquelle on habite, le mari et moi, était plutôt déserte pendant cette semaine de la fête nationale de l’Action de grâce, fixée pour le quatrième jeudi du mois de novembre à partir de la présidence de Franklin D Roosevelt (dont le nom me fait penser, plus qu’à aucune autre chose, à l’exception peut-être de l’île Roosevelt, à l’élégante station de ce nom du métro parisien) pour des raisons purement commerciales. Les jeunes étudiants de l’université de New-York, qui pullulent dans le quartier, sont rentrés chez eux pour les vacances. Les riches sont partis pour leurs maisons de campagne aux anciens champs de pommes de terre des Hamptons, aux villages pittoresques parmi les collines du comté de Litchfield dans le Connecticut, et dans cette vague région au nord de la ville de New-York qu'on appelle « upstate » et qui compte les petites villes et villages rangés le long du fleuve Hudson, ainsi que dans les contrées des deux côtés (à titre d'information, le côté et la rive est du fleuve étant nettement plus chic que le côté et la rive ouest) de Hudson, de Rhinebeck, de Millbrook, ou pour des destinations plus exotiques (et en général plus chaudes) comme, dans le cas de notre avocat et de sa copine, la « collectivité d’outre-mer » de Saint-Barthélemy. Donc, notre quartier de Greenwich-Village-Ouest était beaucoup plus calme que d’habitude – même dans la salle de sport de la 10e rue ouest, à un certain moment dans l’après-midi de mardi, j’étais tout seul à l’étage des haltères, ce qui n’arrive pas très souvent.

chezelmomardi.jpgDans notre cantine, le restau Elmo dans la 7e avenue, le mardi soir – pas beaucoup de monde, comme on voit – mais l'ami galeriste en a profité pour se présenter à un couple de jeunes qui, d'après lui, le dragaient (non, ici la vérité ne compte pour rien) – en l'occurrence, il s'agissait en fait de deux jeunes touristes brésiliens gay qui se demandaient ce qu'il fallait faire à New-York par une semaine si particulière – ils comptaient passer au bar Pieces dans la rue Christophe pour la soirée karaoké, quoque que l'ami galeriste prônait les attraits plus « au courant » de certains établissements dans la Cuisine de l'Enfer – il est toujours très acceuillant pour les touristes sexy de moins de trente ans, celui-là
C’était un peu la semaine des dîners en ville – lundi soir, le 11 novembre, le mari est allé voir le film sci-fi Le jeu d’Ender avec l’ami ex-bengali. Moi, j’ai refusé d’y aller à cause des positions homophobes notoires de l’écrivain de science-fiction Orson Scott Card.

librairiemarcjacob.jpgLa librairie Marc Jacobs dans la rue Bleecker, déjà décorée pour le Noël

Le mardi suivant (il y a plus d'une semaine) on est allé chez l’amie ex-éditrice où nous avons rejoint une collection d’invités assez spéciale, dont un graphiste d’origine chinoise et sa copine, à l’accent new-yorkais prononcé, qui n’habitait pas pourtant avec lui à Brooklyn, mais dans le Village-Est, avec son perroquet gris d’Afrique au nom de Moby. Après les apéros (rien pour moi, bien sûr, je continue mon abstinence volontaire), on nous a fait nous asseoir autour de la table à manger où elle nous a servi un repas délicieux mais désorganisé de poulet rôti, de pommes de terre rôties (en petite quantité), et de haricots verts. On est parti tôt, à l’insistance du mari qui s’ennuyait grave.


On a dîné samedi soir avec une amie de Pierreville dans un restaurant français du Côté oriental supérieur, près de l’appartement d’amis où elle était descendue pour le week-end – c’était Quatorze Bis, qui avait ouvert dans la 14e rue ouest il y a des années avant d’ouvrir la succursale dans la 79e rue est. Le restaurant original a fermé il y a longtemps, mais la succursale reste ouverte et, de toute évidence, populaire.

devantlerestau.jpgDevant le restaurant Quatorze Bis dans la 79e rue est

On est rentré par le métro jusqu’à la station de la 8e rue, d’où on a continué à pied jusqu’au supermarché (qui n’est pas du super) Gristedes près de chez nous, en passant devant l’arc illuminé au bout de la Cinquième avenue, joliment illuminé.

arcdelaplacewashington.jpgL'arc de la place Washington, au bout de la 5e avenue

Dimanche matin dernier à 7 h 10 – bien trop tôt pour mon cycle de sommeil habituel – on a quitté l’appartement, où je m’étais levé à 5 h 20 par crainte anxieuse de ne pas être réveillé par le réveil, vers la gare de Pennsylvanie où l’on prenait, en compagnie de l’ami galeriste, le train de 7 h 45 à destination de Sayville. On s’est retrouvé sans difficulté dans la gare peu peuplée à cette heure damnée.

hallcentralgarepenn.jpgDans le hall de la gare de Pennsylvanie, dans le sous-sol consacré aux trains des Chemins de fer de l'Île Longue

Il a fallu faire la correspondance à Jamaïque (dans l’arrondissement de Queens) pour le train à destination de Montauque faisant escale à Sayville. C’était lent et plutôt ennuyeux mais j’ai commencé à faire les mots croisés du Times de dimanche.


Devant le juge

| 3 Commentaires
batimentdutribunal.jpgLe Tribunal se trouve dans ce bâtiment dans le Broadway, ancien siège social de la Compagnie d'assurances à vie de New-York bâti en 1898 qu'on propose de réaménager en hôtel et appartements privés

Jeudi matin, quelques jours seulement après son show spectaculaire, on avait rendez-vous, le jeune chanteur Juahn et moi (ainsi que son copain mannequin en tant que témoin), au Tribunal criminel de la Ville de New-York, salle numéro 2, pour son procès pour une contravention pour le crime de trouble à l’ordre public.

M'enfin, c'est trop !

| 5 Commentaires
timeaftertimeshowcolleen.jpgNotre amie sur scène au Duplex

Jeudi soir (le 24 octobre) on est allé voir l’amie chanteuse dans son show mensuel au Duplex – elle avait l’air fatigué et j’ai bien l’impression que ça l’ennuie un peu de faire et de refaire ses spectacles sans aucun résultat de conséquence professionnelle positive.

salledutheatrelbeechman.jpgLa salle du théâtre Laurie Beechmen, dans le sous-sol du restaurant La Rive ouest dans la 42e rue

daviddrakesurscene.jpgM. Drake sur scène

Le samedi suivant on a fait un tour du Village à pied – il faisait beau, mais frais – et le soir, on est allé rejoindre l’ami galeriste au théâtre Laurie Beechman, qui se trouve dans le sous-sol du restaurant La Rive ouest dans la 42e rue ouest. On allait voir un spectacle offert par David Drake, un acteur de talent qu’on a connu à New-York dans les années 90, quand on l’a vu dans l’excellente pièce solo « La nuit où Larry Kramer m’a embrassé ».

Mais comme nous tous, peut-être, M. Drake s’est beaucoup transformé dans l’intervalle – pour ce spectacle, il joue en travesti une femme d’un certain âge qui s’appelle Tawny Heatherton, la soi-disant nièce de l’actrice plutôt médiocre et très oubliable (et donc tout à fait camp) Joey Heatherton. Il chante, mais sa voix n’est pas belle. Il (ou elle) raconte des histoires loufoques, amusantes, mais en fin de compte pas tout à fait originales.

lerusseetlamigaleriste.jpg

L'ami galeriste refait les lacets du jeune Russe qui est arrivé, habillé comme ça, au théâtre !

L’un des jeunes Russes nous a rejoints au théâtre – habillé en Glinda, la bonne sorcière du nord du film Le Magicien d’Oz, avec une grande robe en satin rose et même une couronne de strass, parce qu’il allait à un bal masqué plus tard. Les lacets de sa robe pourtant se défaisaient constamment et l’ami galeriste et moi avons dû les renouer à plusieurs reprises. 

autheatreLB.jpg

L'ami galeriste a obligé les deux spectateurs à droite de se joindre à cette photo – l'ami artiste a reconnu celui au milieu, un comédian qu'il a vu à l'université – que le monde est petit, n'est-ce pas ?!

aupiano.jpg

Et au piano


Ouf, c'est fini

| 2 Commentaires
Je n’aime pas trop la fête de la Veille de la Toussaint – surtout ici dans le Village, où c’est plutôt l’invasion des gens du Nouveau-Jersey et de l’Île Longue qui s’amusent à se comporter mal en ville – saouls, bruyants, égarés. Il y a aussi cette marche qui s’est depuis des années transformée de divertissement créatif local dans lequel participaient quelques milliers de personnes en fête urbaine immense où l’on compte des milliers de marcheurs et des millions de spectateurs. On l’évite.

decodequartier.jpg La maison qu’on a décorée pour la fête dans cette photo appartient à un type financier pour qui, chaque matin, une belle Mercedes argentée attend dans la rue Charles. J’ai moi-même vu les « jardiniers » qui se sont occupés pendant des heures à installer toutes ces décorations.


Quelques liens

Commentaires récents

  • jasa backlink paling murah di indonesia : I need to tto thank you for this good read!! lire la suite
  • Cheap Authentic Lions Jerseys : touchdown run that put them together, the natural science, the lire la suite
  • Where To Buy Basketball Jerseys From : urban center - One of the referees. later on a lire la suite
  • Green Bay Packers Championship Jerseys : bad region to inform him that the end of the lire la suite
  • mobile strike gold hack tool online : Trucchi Mobile Strike - Mobile Strike crack mobilehacks4u download gemme lire la suite
  • ogrodzenia przestawne : McClendon's individuql organization affairs are traacked in thhe low-slung constructing lire la suite
  • Vintage Baseball Jerseys Ebay : the unnaturalised-faculty flicks, the muzzy-and-ferine time of day films, the lire la suite
  • Raplouf : Oui oui, vous nous manquiez. De temps en temps je lire la suite
  • Nanarf : Heureux de vous retrouver. Les marques page c'est comme les lire la suite
  • Wholesale Jerseys : be designed within prosperous pass on. judge a professional and lire la suite

mai 2016

Dim Lun Mar Mer Jeu Ven Sam
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        

Me contacter:

edouardleborgne@gmail.com